Toucher sa plume apporterait chance et réconfort aux écrivains, et même assurerait leur célébrité. J’ai sauté sur l’occasion, vous vous en doutez (et je ne suis pas la seule tant sa plume est brillante !)
Lui c’est Anonymous, dont la statue (oeuvre de János Fadrusz) trône dans un parc du centre de Budapest. L’anonyme porte bien son nom. Inidentifiable sous son ample manteau et sa profonde capuche, on dirait un criminel. Pourtant il est l’un des personnages les plus célèbres de Hongrie, lui qui aurait rédigé une chronique de l’histoire du royaume de Hongrie (la fameuse Gesta Hungarorum) à la fin du XIIe siècle.
Suis-je plus inspirée depuis ce toucher ? Ce sera à vous de me le dire ! 

Première mission effectuée en tant que bénévole de L’Heure Civique : encadrer la parade de Noël de ma ville. Il y a pire comme travail, non ? D’autant que j’ai eu le privilège de côtoyer le Père Noël de près et il m’a semblé très en forme. Il m’a confié être serein, ses lutins ont bien bossé, ils sont dans le timing. Chouette nouvelle, non ?

Avec le
Nostalgie, quand tu nous attrapes avec un petit rien… En vidant la maison de mon enfance, j’ai retrouvé ce cahier au fond d’un tiroir de ma chambre. J’y inscrivais avec application, de mon écriture ronde d’alors, des phrases relevées lors de lectures ou piochées dans des journaux. J’enfilais ces citations au fil des pages pour le plus beau des colliers de mots. Et me sentais riche comme s’il était serti de diamants.
Pac-woman j’étais depuis le 16 décembre 2020, Pac-Woman je ne suis plus depuis quelques jours.
En installant mon transat sur mon balcon, beaux jours obligent, une image ancienne m’a sauté à l’esprit.


En toute saison magnifique, ce Pont Valentré, mais dans la lumière d’une fin d’après-midi automnale il m’a paru encore plus majestueux et humble, lui qui veille sur le Lot et ses abords depuis le XIVe siècle.