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Des histoires de rames et de rails

 

Le petit dernier de la collection C’est la vie est disponible ! Des histoires de rames et de rails vous propose 11 nouvelles racontant des rencontres et des situations amusantes, touchantes, troublantes ou embarrassantes dans des trains ou des gares.

Et pour ceux qui me suivent assidûment : la dernière nouvelle de ce livret est Nadia et sa roulante, celle que vous avez pu découvrir le mois dernier sur ce blog et dans la newsletter pour les abonnés

Pour tous les détails sur ce livret et les autres de la collection, je vous renvoie vers la page dédiée, ici.

Encourageantes remontrances

Figurez-vous que je me fais tancer !

Fabienne, tu n’as pas publié de chronique le week-end dernier ! Non, je l’ai avancé de trois jours pour des questions pratiques.

Fabienne, tu ne nous as pas envoyé de nouvelle dans ta dernière newsletter ! En effet. Mais je vous ai annoncé la publication de « C’est la vie ».

Fabienne, tu as parlé de cinq livrets de nouvelles et tu n’en as publié que trois ! Eh oui, chaque chose en son temps, la préparation des maquettes est chronophage !

Fabienne, quand est-ce qu’on va pouvoir, enfin, lire ton nouveau roman ? je l’ignore. Je suis encore au stade des corrections et je vais le proposer à des éditeurs. Alors, on verra…

Voilà vous savez tout !

Merci à vous, cher.ère.s lecteurs.trices, pour votre amicale pression. C’est pour vous que j’écris et l’intérêt que vous témoignez me comble. A très vite avec de nouveaux textes !

Image : Pixabay

 

1, 2 et 3 !

Papapapam ! Les 3 premiers livrets de C’est la vie sont disponibles !

Je vous rappelle qu’il s’agit des histoires courtes que je poste régulièrement sur ce blog, que j’ai réécrites (je poste un peu vite parfois), corrigées, et compilées sous forme de livrets imprimés pour en faciliter la lecture. Certains d’entre vous me l’avaient demandé.

J’attendais de recevoir les premiers exemplaires pour vous l’annoncer. Voilà qui est fait !

  • Des histoires à fleur de cœur
  • Des histoires d’humeur sur le fil
  • Des histoires qui sortent du cadre

De 7 à 12 nouvelles, une cinquantaine de pages par recueil, pour les embarquer partout et picorer ces petites histoires que j’ai voulues touchantes, optimistes et amusantes. Parfois un brin décalées.

Je déplore un petit hic au niveau du graphisme des couvertures qui ne sont pas au même gabarit. Mea culpa. C’est le problème de l’auto-édition, l’auteur doit savoir tout faire, mise en page comprise et on va considérer qu’il me manque encore un peu de pratique dans ce domaine, mais, qu’à l’instar des fruits et des légumes, c’est la saveur qui compte, pas l’apparence.

Focus lecture donc. Et pour ce qui est des contenus, format et dispo, je vous renvoie à la page de présentation, ici !

Il me reste à vous souhaiter bonne lecture et à attendre vos retours. J’y compte !

 

Des histoires à fleur de coeur en broché

Je vous en ai parlé, j’ai entrepris la compilation des nouvelles publiées sur mon blog en un recueil intitulé « C’est la vie » comprenant plusieurs livrets. Le premier « Des histoires à fleur de coeur » est d’ores et déjà disponible en version brochée. Commandable sur Amazon au prix de 5,80 € .

Il regroupe les histoires suivantes. Peut-être certaines que vous avez aimées : Bise, bise, bise – La  pioche – Oh Barbara – Mines de chien – La boule à facettes – La voleuse – Max et Johnny.

C’est souvent cette dernière histoire, celle du chien perdu et de son nouveau maitre, dont me parlent mes fidèles lecteurs.

Je poursuis la création des autres livrets. J’espère que ces petits formats d’une cinquantaine de pages vous plairont. N’oubliez pas que je suis toujours ravie de vos retours quels qu’ils soient.

C’est la vie

Point de nouvelle inédite dans ce blog, ce mois de février 2026, mais une annonce, celle de la création d’un recueil des nouvelles parues jusque-là. Parce qu’à raison d’une dizaine de textes proposés chaque année depuis trois ou quatre ans, ça commence à en faire des nouvelles. J’ai eu envie de les aérer un peu, et voilà, l’idée du recueil s’est imposée.

C’est la vie est son titre et j’ai prévu de le concevoir sous forme de 5 livrets thématiques, pour le moment, d’une cinquantaine de pages chacun. Avant de le déposer en e-book sur KDP, aux côtés de mes romans, j’ai soumis le premier livret à mes fidèles lecteurs abonnés à ma newsletter. Ils sauront, je n’en doute pas, repérer les coquilles et autres scories, et me les signaler.

Si vous n’êtes pas de ces lecteurs abonnés et que vous avez envie de rejoindre l’aventure de la bêta-lecture des livrets de C’est la vie, abonnez-vous ce mois-ci et vous recevrez le deuxième livret en avant-première fin mars.

Mes meilleurs bêta-lecteurs.trices recevront, en cadeau, le livret broché.

Un air de déjà vu

En installant mon transat sur mon balcon, beaux jours obligent, une image ancienne m’a sauté à l’esprit.

En effet, il y a 5 ans j’avais posté cette chronique : Le voisin se prépare.

Le transat est le même, le balcon aussi, l’ordinateur aussi semble-t-il. Il n’y a que moi qui ai changé, comme j’ai déclaré il y a quelques jours au technicien du laboratoire d’analyses médicales. Même adresse postale ? Même mail ? Même personne de confiance ? Oui, ai-je répondu, oui à tout, il n’y a que moi qui ai changé. Il a ri.

Des différences quand même, et pas seulement d’état d’esprit et de profondeur de rides :  mon blog, celui-ci, a migré de son ancienne plateforme WordPress et, surtout, ce n’est plus le voisin qui de prépare (Le voisin du 7e, mon 3e roman) qui vit sa vie depuis un moment déjà maintenant, mais mon roman en cours d’écriture, où il est question de crustacés. Teasing !

Si les crustacés se préparent, ils sont encore loin de leur sortie. Patience.

Le portefeuille de Julia

Vous êtes une fée ! elle m’a lancé au téléphone.

Comme si ça ne suffisait pas. Comme si la rencontre avec son portefeuille ne m’avait pas assez troublée.

C’est mon chéri qui a trouvé l’objet ce matin-là devant la porte du garage de notre immeuble.

Nous avons tout de suite pensé à un voisin qui l’aurait laissé tomber. En l’ouvrant pour identifier son propriétaire, on a bien vu qu’il n’en était rien. Aucune Julia R. parmi nos voisins, mais des documents d’identité que sa propriétaire devait rager d’avoir égarés.

Et c’est alors, pour la retrouver et la rassurer rapidement, que j’ai mis le nez dans ses affaires.

Ce qui m’a sauté aux yeux, c’est que le contenu de son portefeuille aurait pu être le mien. Je veux dire qu’il est quasiment le même que le mien.

Une carte d’identité ancien format, un permis de conduire en trois volets de carton rose, des cartes de mes boutiques favorites, une carte sécu, un badge d’entreprise… Tout pareil !

En l’absence de numéro de téléphone, j’ai déplié sa carte mutuelle pour vérifier son adresse, en principe plus à jour que les documents d’identité. Et là, le choc ! Julia et moi sommes nées la même année, nos époux aussi, tout comme nos fils. Une famille clone à quelques encablures de chez nous.

En trois clics, j’ai trouvé Julia et son fils sur Internet et leur ai laissé des messages. Je vais attendre ce soir pour déposer le portefeuille au commissariat, je pars demain pour quelques jours, j’ai précisé.

C’est le fils qui m’a répondu en premier, comme je m’y attendais. Plus connecté que sa mère.

Et juste après Julia m’a appelée. On n’a pas beaucoup parlé, elle était tout excitée. Elle m’a dit qu’elle allait venir récupérer son portefeuille. Et c’est alors qu’elle a ajouté, Vous êtes une fée !

Elle aurait pu dire plein d’autres choses, Vous me sauvez ! Vous êtes tombée du ciel ! C’est le Seigneur qui vous envoie ! C’est rare les gens honnêtes. Ou rien du tout. Mais elle a dit Vous êtes une fée, exactement comme je l’exprime dans Merci Gary, mon deuxième roman, en y défendant l’idée que le meilleur est souvent possible parce qu’on peut tous être la fée (ou le génie, les hommes aussi !) de quelqu’un.

Et vous ne savez pas la meilleure ? Elle partait en vacances le lendemain. Comme nous !


Excellente rentrée à toutes et tous !

Les paroles s’envolent

« Les paroles s’envolent, les écrits restent, dit le proverbe, je n’y crois pas ! Les paroles sont assassines, trompeuses ou excessives alors que les écrits sont réfléchis, sincères et précis.
Les paroles ne s’envolent pas ; elles s’incrustent.
Les écrits ne restent pas, ils caressent. »

En lisant ces lignes attribuées à Bruno Combes dans Ce que je n’oserai jamais te dire, je pense à mon premier roman, Point à la ligne, dont le fil rouge réside dans les écrits. Des écrits dans lesquels des femmes en proie à des doutes trouvent la force d’avancer, de dépasser leurs hésitations.

« Les paroles s’envolent, les écrits restent » ai-je fait dire à la mère de l’une des héroïnes qui vouait un véritable culte à la lecture. Tel un mantra.

La force des écrits est assurément plus puissante que celle des paroles. Les écrits assassins ont des lames en acier trempé. Les écrits caresses sont infeutrables. Mais que penser des écrits jetés à la vite dans un mail, un post ou sur un bout de papier ? Ceux-là très certainement échappent à la règle.

Image par Gerd Altmann et Talpa de Pixabay

boite a tabac ancienne

La boîte à tabac

boite a tabac ancienneDans ma bibliothèque cette kitchissime tête de marin. Une boîte ancienne offerte par un oncle en souvenir de ses parents il y a longtemps déjà. C’est elle qui m’a inspiré ce passage dans  Point à la ligne :

Adrienne parcourt du regard les bibelots alignés. Des bougeoirs, une lampe à pétrole, des bonbonnières, des vide-poches, des cendriers, des statuettes. Elle s’accorde d’en conserver seulement trois et son choix se porte d’abord sur la boîte en fine porcelaine représentant une tête de marin coiffée d’une casquette, avec le nom Deauville écrit sur la visière. Marcel et elle avaient tellement ri de cette tête grisonnante et barbue, pipe à la bouche, en imaginant Marcel ainsi quelques décennies plus tard, qu’ils l’avaient achetée. C'était lors de leur premier voyage ensemble, son mari et elle. Son second mari à vrai dire.

J’ai découvert depuis qu’il s’agit d’une boîte à tabac. Adrienne ne pouvait l’ignorer.