J’en ai parlé, je crois, j’aime favoriser la circulation des livres. Aussi j’en achète, récupère, emprunte. Et on m’en offre aussi souvent. En contrepartie, j’en prête, donne, offre. Parfois encore, je procède à un échange dans une location de vacances. C’est ainsi que « Des vies en mieux » d’Anna Gavalda est arrivé dans ma pile à lire. Un jour où mon ciel psychique était plombé, j’ai abandonné ma lecture du moment, trop pesante, et je me suis plongée dedans.
Ce roman choral nous fait entrer dans l’intimité de trois jeunes gens qu’une rencontre déterminante fait changer de trajectoire. Un thème qui me tient à cœur, ceux qui lisent mes nouvelles et mes romans le savent.
Anna Gavalda nous sert une écriture parlée, des personnages attachants, des questionnements qui résonnent chez le lecteur, pour une promesse de lecture réconfortante.
A retrouver : ma chronique sur cet autre roman de cette auteure, Je l’aimais.
Incitée à l’achat, cet été, par la fiche Coup de cœur d’une libraire de Perros-Guirec, je me suis enthousiasmée en lisant ce roman, et ai découvert par la suite qu’il avait obtenu de nombreux prix littéraires. Avec le Louvre pour fond et la Joconde comme sujet, rien de bien nouveau, mais l’intrigue imaginée par Paul Saint Bris est originale, son écriture a du style et il dévoile avec force détails et anecdotes le travail des restaurateurs et des conservateurs de musée qu’il m’a beaucoup plu de découvrir. En prime, de l’humour et des piques sur certains travers de notre société. Décapant et enrichissant. 

Un titre étonnant pour ce roman du grand William Golding, dont il faut aller chercher l’explication : Belzébuth, le Diable, viendrait de Baal Zebub, littéralement le maître des mouches.
François est un comédien célèbre. Eléonore sort tout juste de ses études, travaille comme ouvreuse dans un théâtre. Coup de foudre, coup du sort. Un accident rend François paraplégique alors que leur vie à deux n’a pas commencé. Mais Eléonore ne fuira pas. A tour de rôle, ils nous narrent leur intimité faite de peurs, de désespoir, de découragement, d’amour, d’envies. J’ai aimé l’alternance des points de vue dans ce joli roman de Mélissa Da Costa, bien documenté sur le quotidien des paraplégiques, humaniste, sans mièvrerie. 
Eric Neuhoff a la critique caustique. Quand il s’en prend à un auteur, cela peut me mettre mal à l’aise. J’ai souffert pour Christine Angot, l’une de ses victimes favorites que pourtant je 
Rature est le surnom dont le héros était affublé enfant, c’est celui qu’il a donné à son bateau.

Découvert dans une boîte à livres, La cité des nuages et des oiseaux d’Anthony Doerr.



