Le numérique offre le privilège de pouvoir faire sa rentrée en étant encore en vacances. J’ai toujours les pieds dans l’eau mais il est temps pour moi de reprendre la main.
Et pour ce premier post de rentrée, je vous signale Tintin au frigo, un article publié, il y a quelques semaines maintenant par Pascal Perrat, sur son blog Entre2lettres dont je suis une fidèle lectrice (cf cet autre article) qui relance le débat ouvert depuis quelques années et déjà évoqué sur ce blog. Faut-il éliminer des œuvres littéraires anciennes ce qu’elles recèlent de choquant aujourd’hui à l’instar des Dix petits nègres d’Agatha Christie récemment renommé Ils étaient dix ?
Les James bond, Tintin, Harry Potter, l’oeuvre de Roald Dahl… ont été passés au crible des Sensitivity readers. Cette volonté d’aseptisation m’évoque certaines dystopies et m’inquiète je dois l’avouer. Jusqu’où ira-t-on dans ce « nettoyage » qui aveugle le lecteur alors que les explications et la contextualisation l’éclaireraient ?
J’espère que vous avez passé un bel été. Belle rentrée à toutes et tous !

Photos : personnelle et Pixabay
Lever le pied, une expression qui suggère un départ ou un ralentissement. La période estivale est propice à l’un comme à l’autre. Alors voilà, je lève le pied, les deux même, et vous donne rendez-vous en septembre pour de nouvelles chroniques et nouvelles.
Disco, I’m coming out, une expo à la Philarmonie de Paris qui rappelle aux plus tout jeunes 😧, et présente aux autres, les origines et l’expression de ce mouvement né juste avant l’apparition du Sida. La revendication de l’inclusion, de la liberté, du droit à l’expression artistique pour tous était le maître mot. Une lutte qui résonne sinistrement à l’ère Trump.
Un rameau de glycine s’est infiltré sous le toit verrière du gymnase. Par frilosité ? Par curiosité ? Désormais il y est enfermé et un jour il sera sacrifié. À moins qu’il ne grille d’ici là sous un soleil ardent.




Des œuvres incroyables et tellement inspirantes cette accumulation murale de pinces d’Arman, le gigantesque Miles Davies en mosaïque de Niki de St Phalle, le renversant tableau-piège de Daniel Spoerri… et, évidemment les oeuvres hétéroclites de Fernard Léger, présentées dans l’expo Tous Léger au musée du Luxembourg. J’en ai les papilles cérébrales qui s’agitent et les doigts qui fourmillent !

