Archives de catégorie : Humeur

Encourageantes remontrances

Figurez-vous que je me fais tancer !

Fabienne, tu n’as pas publié de chronique le week-end dernier ! Non, je l’ai avancé de trois jours pour des questions pratiques.

Fabienne, tu ne nous as pas envoyé de nouvelle dans ta dernière newsletter ! En effet. Mais je vous ai annoncé la publication de « C’est la vie ».

Fabienne, tu as parlé de cinq livrets de nouvelles et tu n’en as publié que trois ! Eh oui, chaque chose en son temps, la préparation des maquettes est chronophage !

Fabienne, quand est-ce qu’on va pouvoir, enfin, lire ton nouveau roman ? je l’ignore. Je suis encore au stade des corrections et je vais le proposer à des éditeurs. Alors, on verra…

Voilà vous savez tout !

Merci à vous, cher.ère.s lecteurs.trices, pour votre amicale pression. C’est pour vous que j’écris et l’intérêt que vous témoignez me comble. A très vite avec de nouveaux textes !

Image : Pixabay

 

Les commères

Vous savez à qui ils me font penser ces pigeons alignés à l’entrée du square ?

A une brochette de commères matant les gamins de l’école voisine.

Vous avez vu la petite blonde comme elle est attifée ! Et le grand maigre au fond de la cour, il serait pas en train de faire les poches ? De mon temps, on jouait à l’élastique et aux billes, on n’avait pas de ballon en mousse…

Ca pour jacasser, ça jacasse !

Ils pourraient aussi être les résidents d’une maison de retraite, prenant le soleil dans le jardin de l’établissement en regardant passer les familles ou les voitures. Ou encore une file de spectateurs attendant l’ouverture des portes du théâtre. A vous de me dire ce qu’ils évoquent pour vous.

C’est la rentrée !

Le numérique offre le privilège de pouvoir faire sa rentrée en étant encore en vacances. J’ai toujours les pieds dans l’eau mais il est  temps pour moi de reprendre la main.

Et pour ce premier post de rentrée, je vous signale Tintin au frigo, un article publié, il y a quelques semaines maintenant par Pascal Perrat, sur son blog Entre2lettres dont je suis une fidèle lectrice (cf cet autre article) qui relance le débat ouvert depuis quelques années et déjà évoqué sur ce blog. Faut-il éliminer des œuvres littéraires anciennes ce qu’elles recèlent de choquant aujourd’hui à l’instar des Dix petits nègres d’Agatha Christie récemment renommé Ils étaient dix ?

Les James bond, Tintin, Harry Potter, l’oeuvre de Roald Dahl… ont été passés au crible des Sensitivity readers. Cette volonté d’aseptisation m’évoque certaines dystopies et m’inquiète je dois l’avouer. Jusqu’où ira-t-on dans ce « nettoyage » qui aveugle le lecteur alors que les explications et la contextualisation l’éclaireraient ?

J’espère que vous avez passé un bel été. Belle rentrée à toutes et tous !

Photos :  personnelle et Pixabay

Contraste encore

Après le contraste entre le plafond et les vitres du Palais de Tokyo, un autre qui m’interpelle.

Où se rend donc ce (cette ?) porteur(se) de ballons dans ce paysage de désolation ? A un mariage, un anniversaire ?

Des ballons porteurs de joie, d’espoir là où l’on n’en perçoit pas. Contraste des couleurs, contraste des émotions.

La Vie en Rose, une expo-photos de Véronique de Viguerie (lauréate Photographe 2006), proposée par la Mairie de Vincennes devant la station de RER jusqu’au 16 juin 25. 

Horoscope

C’est sous les yeux bienveillants de Jupiter et de Mars que vous entamez une nouvelle étape de votre vie.  C’est mon horoscope de juin qui le dit et pour une fois il a raison.  Pile dans le 1000  !

Plus de temps libre, c’est aussi, j’espère, plus de temps à écrire, et un roman en cours plus vite bouclé.

Il est grand temps de me réveiller ? Go, go, go !

Image de bandeau Pixabay

La pelote de la vie

La vie est une pelote qui se déroule. Parfois elle file tout droit, souvent elle se dévide en oscillant. Un écart à droite, un autre à gauche comme si le vent des hasards la poussait, assaisonnant le quotidien. Les yeux piquent parfois, trop de poivre. De temps à autre, le fil s’embrouille. Le destin est un chaton joueur. Des nœuds il y en a forcément en plusieurs décennies de vie. Qui se serrent, qui lâchent, qui cassent. Et la pelote, toujours, poursuit sa course.

 

Image par W P de Pixabay