Figurez-vous que je me fais tancer !
Fabienne, tu n’as pas publié de chronique le week-end dernier ! Non, je l’ai avancé de trois jours pour des questions pratiques.
Fabienne, tu ne nous as pas envoyé de nouvelle dans ta dernière newsletter ! En effet. Mais je vous ai annoncé la publication de « C’est la vie ».
Fabienne, tu as parlé de cinq livrets de nouvelles et tu n’en as publié que trois ! Eh oui, chaque chose en son temps, la préparation des maquettes est chronophage !
Fabienne, quand est-ce qu’on va pouvoir, enfin, lire ton nouveau roman ? je l’ignore. Je suis encore au stade des corrections et je vais le proposer à des éditeurs. Alors, on verra…
Voilà vous savez tout !
Merci à vous, cher.ère.s lecteurs.trices, pour votre amicale pression. C’est pour vous que j’écris et l’intérêt que vous témoignez me comble. A très vite avec de nouveaux textes !
Image : Pixabay

Vous savez à qui ils me font penser ces pigeons alignés à l’entrée du square ?






Le contraste entre les éclatants vitrages et le plafond de béton brut m’a frappée au Palais de Tokyo.
Il a de l’humour l’intendant de l’AP-HP en servant ces portions de fromage aux patients hospitalisés !
oscillant. Un écart à droite, un autre à gauche comme si le vent des hasards la poussait, assaisonnant le quotidien. Les yeux piquent parfois, trop de poivre. De temps à autre, le fil s’embrouille. Le destin est un chaton joueur. Des nœuds il y en a forcément en plusieurs décennies de vie. Qui se serrent, qui lâchent, qui cassent. Et la pelote, toujours, poursuit sa course.