Tous les articles par Fabienne Vincent-Galtié - Auteure

macronArticle humoristique lu dans le magazine Elle du 19 mai sur le vocabulaire parfois suranné de notre nouveau Président. Élodie, l’héroïne de « Le voisin », le roman que j’écris actuellement, utilise aussi des expressions anciennes parce qu’elle a été élevée par sa grand-mère et qu’elle est particulièrement bien éduquée, un peu coincée même. Comme quoi.

poeme

Lu sur le site Short Edition* – un site sur lequel j’ai posté des récits courts -, un poème de Lamba :

De la difficulté d’écrire et « Rose »

Ce jour-là j’ai pris le mot « rose » (Pris où ? Dans quoi ? Respiré ? Inspiré ?)
L’ai posé au bord d’une page (21×27, blanche et intimidante, bien sûr)
Et ai attendu (Quoi ? Comment ? Pourquoi ? Éventuellement qui ?)

La surprise l’imprévu l’impromptu le bon mot le grand mot le mot juste
Celui qui fait tilt qui fuse qui ruse et permet de rebondir
Le délivreur le sauveteur le bel enjôleur
À suivre sans attendre sans comprendre
En se laissant aller à la phrase déliée de mot en mot
L’un qui appelle l’autre
Et l’autre, interpellé, qui lui répond très bien
En scandant, magicien, le miracle d’un texte.

Ce jour-là j’ai pris le mot « rose »…
Et il ne s’est rien passé
Qui puisse vous intéresser :
Sous ma plume il s’est dilué, a blêmi, s’est évanoui ;
Alors j’en ai appelé à la fleur
L’ai effeuillée jusqu’à son cœur
Sur le papier ne sont restés
Dans le parfum imaginé
Que quelques mots à l’eau de rose…

Eh oui, parfois les mots viennent, d’autres fois ils s’y refusent… Ils n’en font qu’à leur tête !

* : cf Article précédent sur Short Edition

hqdefaultUne page se tourne ! Oui, mais qui a trait à une autre de mes activités que l’écriture : ma boutique web de bijoux et autres accessoires. Depuis 5 ans (déjà !), « aXessoires » était hébergée sur le portail Alittlemarket.com, un site sympa, un peu fourre-tout, pas prise de tête qui m’allait comme un chapeau. Mais parce que business is business, ce qui signifie « pas sympa du tout, tiré au cordeau et prise de tête », ce site va malheureusement prochainement fermer. Tout est dit dans l’article de l’Usine Digitale : Fermeture de Alittlemarket

Les fondateurs de Alittlemarket ont semble-t-il fait mauvaise pioche. Game over !

Il est donc l’heure pour moi de décider de ce que je veux faire de cette activité que je délaissais depuis quelque temps au profit de l’écriture (ça se voit dans la boutique, je sais, où j’ai laissé pousser quelques mauvaises herbes). Alors avant que les fiches produits ne disparaissent dans les limbes digitales (le 1er septembre si j’ai bien tout suivi), si un article vous plait, faites moi signe et je vous ferai une proposition au prix de revient :

aXessoires, ma boutique

Allez, vous avez tout l’été pour farfouiller !

article-Vincennes-info

Article paru dans Vincennes Info n°735 (juillet-août 2017)

Avec mes remerciements à la rédaction du journal de ma commune pour cette belle critique.

 

 

atelier-ecriturePot improvisé et dernier exercice d’écriture, lundi dernier, pour l’ultime séance de notre atelier. Tout a une fin même le meilleur, c’est bien connu. Le voisin*, lui, est loin d’être achevé mais il s’est enrichi au fil des semaines des avis de mes condisciples.

Désormais je serai seule face à mes écrits. Au revoir Cyril, Valérie, Marie-Françoise, Stéphane, Fabienne et Françoise ! Au revoir, Marianne, notre bienveillante animatrice, nous ne t’avons pas remis notre plus beau dessin, mais le cœur y était. Merci à tous !

On garde le contact…

* Nom provisoire de mon roman en cours

Assez de ces journées caniculaires ! 35°C au bureau. Les avant-bras collés à la feuille, le dos au fauteuil et les pieds dans les chaussures. Le souffle chaud du métro et ses odeurs nauséabondes. Les soirées où l’air immobile et dense pèse sur les corps harassés.dried earth texture

Assez de ces nuits brûlantes (et je n’ai pas dit torride) !  La fenêtre ouverte sur les discussions bruyantes des voisins qui préfèrent refaire le monde sur leur balcon plutôt que de se coucher sans dormir. Car, oui, dormir est impossible pour les chairs bouillantes et poisseuses. Et quand le réveil sonne, on doute que la nuit ait même commencé.

Une semaine de neurones grillés, d’esprit aussi sec que cette terre, d’anéantissement du corps. Heureusement, depuis hier, cela va mieux

 

 

 

IMG_0868Aujourd’hui, mon retour de chez le primeur (Imaginez le poids et le volume de mon chargement, transporté à pied sur 500 m au moins !).

J’ai peut-être vu grand, on n’est plus que trois, quatre parfois, à la maison. Mais le week-end commence et j’avais envie de fraîcheur.

Éplucher, couper les fruits et les légumes, j’adore ! Certains cuisinent pour s’occuper et ne pas penser, d’autres pour justement se libérer l’esprit alors que les mains s’activent. Dans « Le voisin », le roman que je suis en train d’écrire, Élodie prépare une brunoise de légumes tout en réfléchissant à sa situation. Et ce n’est pas un hasard, car les légumes, c’est ce que je préfère. J’aime les travailler.  C’est ma façon de garder le contact avec la terre. Cela me rappelle mon enfance quand j’allais extraire les asperges de leur motte, les carottes de leur rang et scarifier les citrouilles.

Quand je reviens de l’Amap*,  le sac chargé de légumes difformes et terreux, c’est comme si je transportais un trésor après en avoir découvert le contenu. J’ai les neurones qui s’agitent : mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir préparer avec des panais ? Et avec une énorme botte de persil ? Et la seule perspective de les cuisiner me réjouit.

Demain, c’est jour de marché dans ma ville. Et j’irai m’y approvisionner, comme tous les dimanches matin, pour quelques fruits et légumes supplémentaires afin de tenir toute la semaine !

*Association pour le maintien de l’agriculture de proximité

 

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image : site trans4mind.fr

20 sourires par jour, ce serait la moyenne française. Et 23 dans le sud-ouest !

C’est ce que j’ai lu cette semaine dans un magazine dont je ne retrouve plus la trace.

On sourit peut-être plus dans le sud-ouest parce que la vie y est plus douce qu’ailleurs ou peut-être parce que c’est ainsi, question de culture.

Sourire souvent, un peu tout le temps, avec ou sans vraie raison, c’est ce que fait Natasha, l’héroïne de Les jumelles, mon premier roman, jamais abouti, dont j’ai décidé de reprendre l’écriture quand je serai venue à bout de Le voisin. Or Natasha est originaire d’une petite ville imaginaire de Dordogne que j’ai baptisée Floissac. Hasard ou pas ?

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photo empruntée au site Nosjuniors.com

La lecture nous fait du bien, on le sait, mais il peut être utile de le rappeler : Les dix bienfaits de la lecture quotidienne,  un Article repris par Improbables Librairies, improbables Bibliothèques.