La vente en direct est à la mode en ces temps de pandémie. On redécouvre le pouvoir des rencontres, le bienfait des relations humaines, de la proximité. Ce n’est pas Marie, l’héroïne de Merci Gary, qui vous dira le contraire… (clin d’oeil)
La poste semblant plus accessible, je suis ravie de proposer à nouveau une vente en direct de mes romans brochés. L’occasion de quelques échanges avec des lecteurs, futurs ou déjà fidèles.
Vous pouvez ainsi soit les commander auprès d’Amazon soit me les commander directement. Tarifs, conditions, avantages et inconvénients, tout est expliqué sur la page Se procurer mes livres. A votre dispo !
Une lectrice attentive a eu la gentillesse de me signaler la présence de trois coquilles dans la dernière version de Le voisin du 7e. Les voilà corrigées !
Je présente mes excuses aux lecteurs qui auraient été agacés par ces erreurs et remercie d’avance tous ceux qui me font le plaisir de me contacter pour me parler de mes romans, de ce qu’ils en ont pensé, de ce qu’ils ont aimé et moins aimé.
Mon dernier enregistrement datait du 13 novembre. J’ai rouvert le fichier Word ce 24 février. Un peu plus de trois mois loin de mon manuscrit en cours, le temps nécessaire de prendre soin de moi. Je viens de retrouver mes personnages et j’en suis émue. Un peu effrayée aussi tant il est difficile de s’y remettre, de se réapproprier l’histoire. Mais tout remonte peu à peu dans mon imaginaire, il me faut maintenant m’imposer un rythme d’écriture et bien m’y tenir !
L’Ickabog est le titre du dernier roman jeunesse de JK. Rowling, la célébrissime. Un cadeau de ma fille qui connait le culte que je voue à la saga Harry Potter. Les lecteurs de Merci Gary l’auront compris aussi, je pense…
Comme attendu, j’ai pris grand plaisir à lire ce conte. Un récit ni aussi sophistiqué ni aussi profond que l’inégalé Harry Potter mais une histoire sympa (je n’ai pas lu Les animaux fantastiques qui connaissent pourtant un réel succès). En préface, JK Rowling révèle qu’elle a eu l’idée de cette histoire il y a très longtemps et qu’elle l’a écrite « par vagues, entre les tomes de Harry Potter ». Mais comment fait-elle ? Combien de tiroirs a-t-elle dans sa caboche pour bien ranger ses créations, pour ne pas mélanger les personnages ? Un véritable mystère pour moi qui peine sur un seul récit…
L’école d’écriture Les Mots lance un concours autour de cette fameuse page 99, celle qui permettrait, à sa lecture, de se faire une idée sur l’ouvrage, mieux que la 4e de couverture. Evidemment cela dépend du nombre de pages de l’ouvrage et de sa mise en page, mais l’idée est intéressante. Je me prends à utiliser ce principe, disons à lire une page en fin de 1er tiers du livre, pour choisir ma prochaine lecture. Je me prenais, devrais-je écrire pour être exacte, au temps béni où l’on pouvait librement flâner dans les librairies et les médiathèques.
Les premières critiques qui remontent sur mon dernier roman, Le voisin du 7e, font état de surprise. Les lecteurs qui me connaissent ne s’attendaient pas à un récit érotique.
« Juste ce qu’il faut de sensuel. Et pour être tout à fait franche, je ne t’aurais pas imaginée écrire ce type d’histoire. » Marie-Claire
« Un registre bien différent de ce que tu as écrit jusque-là. Je n’en reviens pas ! » Leslie
« Vous écrivez sûrement comme vous parlez : beaucoup de débit, de fantaisie et d’enthousiasme autour de votre obsession naturelle, celle des désirs brûlants, des sentiments volatils et du paradoxe amoureux. » Etienne
Je m’en amuse, je m’en inquiète. Et me demande quelle tonalité mettre dans mon prochain roman. Ou plutôt de quelle tonalité sera fait mon prochain roman car ce n’est pas moi qui choisis, je vous l’assure. C’est le récit lui même qui prend le pouvoir.
Quand je finalisais « Le voisin du 7e », j’ai passé des heures à surfer sur le Net dans les iconothèques pour trouver une photo qui conviendrait pour la couverture. Rien qui vaille. Jusqu’à ce que je tombe sur la bonne, celle qui collait pile poil. Chouette ! Hélas, elle n’était pas présente dans une photothèque commerciale mais dans un blog de particulier. Je tentais ma chance sans trop y croire en contactant son auteur. « Coucou, c’est moi, j’aimerais bien utiliser votre photo… » Figurez-vous qu’il m’a répondu ! Et pas seulement : il joignait la photo en haute définition, s’étonnait que le miracle Google m’ait permis d’arriver jusqu’à l’une de ses oeuvres et me demandait juste, et encore si je voulais bien, de le citer en crédit-photo. Quand j’écris que le meilleur est souvent possible !*
Evidemment, je m’exécutai, trop contente de ma chance. Crédit-photo en début de livre, remerciement en fin. La moindre des choses. Un petit mail aussi. « Mon bouquin est sorti, avec votre photo en couv. J’adore ! ». Fairplay, il opina « Très jolie couverture ! » et accepta mon offre de lui en adresser un exemplaire. Aussi fière que contente, j’étais. Quelques jours plus tard, appel d’un livreur d’Amazon (ne connaissant pas le n° de tél de mon bienfaiteur, c’est le mien que j’avais indiqué lors de la commande). « Heu, je suis dans l’immeuble et y’a pas de « Dressy » sur les boîtes, mais un « Gressy ». Vous confirmez ? » Je confirmai – Gressy, bien sûr, pas Dressy – alors qu’une fièvre me saisissait. Je n’avais pas fait ça ! NON !
Et sa réponse tomba. Comme un pétale de rose sur des eaux troubles. Je n’en revenais pas. »Rassurez-vous, ça m’a fait plutôt rire ! Si un jour, j’écris l’histoire de ma photo, je pourrai caser cette anecdote ! Bonne journée «
Bonne journée ! Même pas agacé.
La vie est pleine de surprises, et souvent des bonnes, parce que certaines personnes sont fantastiques*.
Merci Daniel Gressy, vous êtes un féetaud (il semblerait que ce soit le masculin de fée) ou plutôt mon bon génie. Je vous adresse un merci, un merci aussi immense que votre coeur !