Archives de catégorie : Mes livres

Des histoires à fleur de coeur en broché

Je vous en ai parlé, j’ai entrepris la compilation des nouvelles publiées sur mon blog en un recueil intitulé « C’est la vie » comprenant plusieurs livrets. Le premier « Des histoires à fleur de coeur » est d’ores et déjà disponible en version brochée. Commandable sur Amazon au prix de 5,80 € .

Il regroupe les histoires suivantes. Peut-être certaines que vous avez aimées : Bise, bise, bise – La  pioche – Oh Barbara – Mines de chien – La boule à facettes – La voleuse – Max et Johnny.

C’est souvent cette dernière histoire, celle du chien perdu et de son nouveau maitre, dont me parlent mes fidèles lecteurs.

Je poursuis la création des autres livrets. J’espère que ces petits formats d’une cinquantaine de pages vous plairont. N’oubliez pas que je suis toujours ravie de vos retours quels qu’ils soient.

C’est la vie

Point de nouvelle inédite dans ce blog, ce mois de février 2026, mais une annonce, celle de la création d’un recueil des nouvelles parues jusque-là. Parce qu’à raison d’une dizaine de textes proposés chaque année depuis trois ou quatre ans, ça commence à en faire des nouvelles. J’ai eu envie de les aérer un peu, et voilà, l’idée du recueil s’est imposée.

C’est la vie est son titre et j’ai prévu de le concevoir sous forme de 5 livrets thématiques, pour le moment, d’une cinquantaine de pages chacun. Avant de le déposer en e-book sur KDP, aux côtés de mes romans, j’ai soumis le premier livret à mes fidèles lecteurs abonnés à ma newsletter. Ils sauront, je n’en doute pas, repérer les coquilles et autres scories, et me les signaler.

Si vous n’êtes pas de ces lecteurs abonnés et que vous avez envie de rejoindre l’aventure de la bêta-lecture des livrets de C’est la vie, abonnez-vous ce mois-ci et vous recevrez le deuxième livret en avant-première fin mars.

Mes meilleurs bêta-lecteurs.trices recevront, en cadeau, le livret broché.

Un air de déjà vu

En installant mon transat sur mon balcon, beaux jours obligent, une image ancienne m’a sauté à l’esprit.

En effet, il y a 5 ans j’avais posté cette chronique : Le voisin se prépare.

Le transat est le même, le balcon aussi, l’ordinateur aussi semble-t-il. Il n’y a que moi qui ai changé, comme j’ai déclaré il y a quelques jours au technicien du laboratoire d’analyses médicales. Même adresse postale ? Même mail ? Même personne de confiance ? Oui, ai-je répondu, oui à tout, il n’y a que moi qui ai changé. Il a ri.

Des différences quand même, et pas seulement d’état d’esprit et de profondeur de rides :  mon blog, celui-ci, a migré de son ancienne plateforme WordPress et, surtout, ce n’est plus le voisin qui de prépare (Le voisin du 7e, mon 3e roman) qui vit sa vie depuis un moment déjà maintenant, mais mon roman en cours d’écriture, où il est question de crustacés. Teasing !

Si les crustacés se préparent, ils sont encore loin de leur sortie. Patience.

Le portefeuille de Julia

Vous êtes une fée ! elle m’a lancé au téléphone.

Comme si ça ne suffisait pas. Comme si la rencontre avec son portefeuille ne m’avait pas assez troublée.

C’est mon chéri qui a trouvé l’objet ce matin-là devant la porte du garage de notre immeuble.

Nous avons tout de suite pensé à un voisin qui l’aurait laissé tomber. En l’ouvrant pour identifier son propriétaire, on a bien vu qu’il n’en était rien. Aucune Julia R. parmi nos voisins, mais des documents d’identité que sa propriétaire devait rager d’avoir égarés.

Et c’est alors, pour la retrouver et la rassurer rapidement, que j’ai mis le nez dans ses affaires.

Ce qui m’a sauté aux yeux, c’est que le contenu de son portefeuille aurait pu être le mien. Je veux dire qu’il est quasiment le même que le mien.

Une carte d’identité ancien format, un permis de conduire en trois volets de carton rose, des cartes de mes boutiques favorites, une carte sécu, un badge d’entreprise… Tout pareil !

En l’absence de numéro de téléphone, j’ai déplié sa carte mutuelle pour vérifier son adresse, en principe plus à jour que les documents d’identité. Et là, le choc ! Julia et moi sommes nées la même année, nos époux aussi, tout comme nos fils. Une famille clone à quelques encablures de chez nous.

En trois clics, j’ai trouvé Julia et son fils sur Internet et leur ai laissé des messages. Je vais attendre ce soir pour déposer le portefeuille au commissariat, je pars demain pour quelques jours, j’ai précisé.

C’est le fils qui m’a répondu en premier, comme je m’y attendais. Plus connecté que sa mère.

Et juste après Julia m’a appelée. On n’a pas beaucoup parlé, elle était tout excitée. Elle m’a dit qu’elle allait venir récupérer son portefeuille. Et c’est alors qu’elle a ajouté, Vous êtes une fée !

Elle aurait pu dire plein d’autres choses, Vous me sauvez ! Vous êtes tombée du ciel ! C’est le Seigneur qui vous envoie ! C’est rare les gens honnêtes. Ou rien du tout. Mais elle a dit Vous êtes une fée, exactement comme je l’exprime dans Merci Gary, mon deuxième roman, en y défendant l’idée que le meilleur est souvent possible parce qu’on peut tous être la fée (ou le génie, les hommes aussi !) de quelqu’un.

Et vous ne savez pas la meilleure ? Elle partait en vacances le lendemain. Comme nous !


Excellente rentrée à toutes et tous !

Les paroles s’envolent

« Les paroles s’envolent, les écrits restent, dit le proverbe, je n’y crois pas ! Les paroles sont assassines, trompeuses ou excessives alors que les écrits sont réfléchis, sincères et précis.
Les paroles ne s’envolent pas ; elles s’incrustent.
Les écrits ne restent pas, ils caressent. »

En lisant ces lignes attribuées à Bruno Combes dans Ce que je n’oserai jamais te dire, je pense à mon premier roman, Point à la ligne, dont le fil rouge réside dans les écrits. Des écrits dans lesquels des femmes en proie à des doutes trouvent la force d’avancer, de dépasser leurs hésitations.

« Les paroles s’envolent, les écrits restent » ai-je fait dire à la mère de l’une des héroïnes qui vouait un véritable culte à la lecture. Tel un mantra.

La force des écrits est assurément plus puissante que celle des paroles. Les écrits assassins ont des lames en acier trempé. Les écrits caresses sont infeutrables. Mais que penser des écrits jetés à la vite dans un mail, un post ou sur un bout de papier ? Ceux-là très certainement échappent à la règle.

Image par Gerd Altmann et Talpa de Pixabay

boite a tabac ancienne

La boîte à tabac

boite a tabac ancienneDans ma bibliothèque cette kitchissime tête de marin. Une boîte ancienne offerte par un oncle en souvenir de ses parents il y a longtemps déjà. C’est elle qui m’a inspiré ce passage dans  Point à la ligne :

Adrienne parcourt du regard les bibelots alignés. Des bougeoirs, une lampe à pétrole, des bonbonnières, des vide-poches, des cendriers, des statuettes. Elle s’accorde d’en conserver seulement trois et son choix se porte d’abord sur la boîte en fine porcelaine représentant une tête de marin coiffée d’une casquette, avec le nom Deauville écrit sur la visière. Marcel et elle avaient tellement ri de cette tête grisonnante et barbue, pipe à la bouche, en imaginant Marcel ainsi quelques décennies plus tard, qu’ils l’avaient achetée. C'était lors de leur premier voyage ensemble, son mari et elle. Son second mari à vrai dire.

J’ai découvert depuis qu’il s’agit d’une boîte à tabac. Adrienne ne pouvait l’ignorer.

Bizarres rencontres

Des rencontres bizarres, on en fait tous. J’ai déjà parlé du drôle de montagnard du métro. Mais il y a quelques semaines, ce fut un âne, tiré par une jeune femme  avenue Daumesnil à Paris. Plus récemment, près de la station Chevaleret un homme simplement vêtu d’un slip et d’un pull, dont le visage était barbouillé de blanc, comme à la gouache. Et ce matin, dans le métro, une fillette dont la tête m’évoqua celle d’un jeune renard. Yeux ronds, petit nez, menton court et oreilles pointues.

Sur l’instant chacune de ces rencontres me renvoie à la récurrente interrogation sur la possibilité d’existences parallèles. Ces gens-là viennent-ils d’un autre monde, d’un monde fantastique qui cohabiterait avec le nôtre ? Qui ferait que tout est encore plus possible , le meilleur comme le pire, tel que Marie, l’héroïne de mon roman Merci Gary, le découvre ?

Extrait :

Marie, déjà revenue dans le séjour, l’entendit à peine. Elle ouvrit la baie vitrée. S’appuya sur le muret de brique entourant la terrasse, comme pour reprendre son souffle après avoir manqué d’air. Jetant un œil à la courette arborée en contrebas, elle y aperçut un chat blanc qui la traversait. Sa course lui parut bizarre, il bondissait comme un lièvre. À cet instant, un hululement de chouette retentit à proximité. Elle ne s’en étonna pas plus. Rien, ce jour-là, ne pouvait la surprendre au-delà de ce qu’elle était en train de vivre à l’instant.

Image Pixabay

Devenez lecteur ou lectrice privilégié.e

Je vous l’ai annoncé récemment, j’ai revu ce blog pour être en mesure de mieux dialoguer avec vous. Si vous me confiez votre adresse mail (promis je ne vais ni la vendre ni l’utiliser sans votre accord, j’ai quelques principes !), je pourrai vous adresser en avant-première des infos, et surtout une micro-fiction que je ne publierai que plus tard. J’espère parvenir à en écrire une par mois tout en continuant à avancer sur mon roman en cours. Une façon pour vous de devenir lecteur ou lectrice privilégié.e et pour moi de compter sur un cercle rapproché de lecteurs.

Je vais très prochainement envoyer la première newsletter mensuelle. Vous êtes prêt.e ? Il suffit de vous inscrire tout de suite sur la page dédiée.

Un cadeau vous attend déjà, la nouvelle Lignes et lames extraite de Point à la ligne, à découvrir ou re-découvrir.

La réalité dépasse la fiction

Quand la réalité dépasse la fiction !

Aux Etats-Unis, deux jumeaux viennent de naître deux années différentes, l’un le 31 décembre 2021 à 23h45, l’autre le 1er janvier 2022 à 0h. Un évènement relayé dans les médias internationaux. Une chance sur deux millions que cela arrive, dit un article.

Quinze minutes et une année civile d’écart pour Alfredo et Aylin, les deux bébés jumeaux. Une différence spectaculaire qui n’aura très certainement rien d’anodin sur la vie de ces deux enfants. Parce qu’avec désormais un ainé et un cadet, ces jumeaux n’en sont plus.

C’est le prétexte de mon roman en cours d’écriture et je ne pouvais supposer, quand j’ai commencé à imaginer cette histoire il y a près de trois ans déjà, que la réalité viendrait crédibiliser mon histoire.

Pierre et Lucas, mes deux héros, sont eux aussi nés jumeaux à une année civile d’écart. Un commencement inimaginable pour une vie d’incompréhension…

…mais il va vous falloir encore patienter pour découvrir leurs aventures.