Comme la plupart des romans distingués par le Prix Goncourt, celui de Jean-Baptiste Andrea a suscité des avis divergents à foison.
Détracteur ou admirateur, chacun sa position. Je fais partie des seconds, j’ai bien accroché en lisant Veiller sur elle, une belle histoire d’amour contrarié entre Viola, une aristocrate, et Mimo, un nain de basse condition. Mimo est un talentueux sculpteur, Viola d’une remarquable intelligence. Entre ces deux êtres extraordinaires, « jumeaux cosmiques », née une amitié indéfectible dans une Italie de l’entre deux guerres qui voit la montée du fascisme.
Dans cette fresque romanesque, où la beauté habite chaque page, il est question de classes sociales, de féminisme, de pouvoir, d’argent, d’ambition, de politique, d’amour, d’amitié et d’art, bien entendu.
J’ai passé de belles heures aux côtés de Mimo et Viola, merci à mon amie Marie-Pierre de m’avoir offert ce beau voyage.
celui avec la fiche de lecture collée dessus !). Dès le mois de mai, je devrais pouvoir dévorer le tome 3, mais il me faudra attendre une année supplémentaire pour le tome 4 et une de plus pour le 5. Et pendant tout ce temps, je fais quoi, moi ?, à me demander si Skar va sauver l’île ou non ?

Quand on aime, on persiste, j’ai enchainé avec Les mains libres de la même autrice, une œuvre que j’ai ressentie comme un poème plus qu’une roman. Avec toujours cette lenteur, cet immobilisme dans l’histoire qui permettent paradoxalement d’avancer.
Liv Maria, une femme pleine de paradoxes, comme je les aime. Libre et forte de choix audacieux, fragilisée et entravée par son passé, une personnalité complexe qui ne parvient qu’à fuir. Un portrait subtil admirablement dépeint par Julia Kerninon.
Entre nous, tout va bien, rassurez-vous ! Ce qui nous sépare est le titre d’un roman d’Anne Collongues, offert par mon amie Nicole qui a le don de dénicher des pépites, et qui rappelle 
Effectivement, un moment plus tard, ma tête était enrichie de conseils de visite et mes bras chargés de livres. Parmi eux, un mince roman, Oscar et la dame Rose d’Eric-Emmanuel Schmitt (une œuvre datant de 2009, devenue culte, déclinée en pièce de théâtre et film… et qui m’avait complètement échappée, je dois l’avouer. Je me suis renseignée depuis). C’est dans la salle d’attente de mon médecin que j’ai décidé de le lire, en espérant sans doute ne pas avoir le temps de l’y terminer malgré sa modeste longueur. Vœu pieu. Mais qu’importe puisqu’il m’a offert un doux moment de lecture.
chirurgien honteux, les infirmières désarmées. C'est auprès de sa visiteuse, Mamie Rose, qu'il trouve du réconfort. Elle lui donne les clés pour vivre sereinement ses derniers jours. Un roman délicat dans lequel l'auteur a su parler de la douleur, de la tristesse, de la souffrance avec poésie, philosophie et humanisme. Une belle leçon de vie et de mort.
acheté il y a quelques jours. J’avais ce projet depuis un moment mais c’était un peu sorti de ma tête. Une visite à ma librairie jeunesse pour des cadeaux à acheter, l’album est entré aussi sec dans mon champ de vision, je n’ai eu qu’à le saisir, c’était un signe !

