A Noël 22, j’ai reçu le 1er tome de Skandar, de A.F. Steadman, un roman pour ado – de quelqu’un qui me connait bien !- mais j’ai attendu presque un an pour l’atteindre dans ma Pal et, captivée, j’ai filé jusqu’à ma librairie pour m’offrir le second tome et le lire dans la foulée (in extremis, le dernier exemplaire,
celui avec la fiche de lecture collée dessus !). Dès le mois de mai, je devrais pouvoir dévorer le tome 3, mais il me faudra attendre une année supplémentaire pour le tome 4 et une de plus pour le 5. Et pendant tout ce temps, je fais quoi, moi ?, à me demander si Skar va sauver l’île ou non ?
Cela me rappelle bien des sagas jeunesse, Harry Potter, de la célébrissime J.K. Rowling, dont j’avais englouti les 4 premiers tomes en quelques semaines et dû patienter des années pour parvenir au bout de la série ; Eragon de Christopher Paolini dont la sortie du dernier opus a pris des années-lumière. Par chance, j’ai connu La passe-miroir de Christelle Dabos une fois toute la série publiée. Et ça change tout ! Alors j’en fais le serment – doigts croisés dans le dos – je ne lirai plus que des sagas entièrement publiées, foi de lectrice !
PS : Et mince, en vérifiant l’orthographe du nom de l’auteur, je viens d’apprendre qu’un nouveau Eragon est sorti il y a quelques semaines. Hé les auteurs jeunesse, vous n’avez pas fini de jouer avec mes nerfs !

Quand on aime, on persiste, j’ai enchainé avec Les mains libres de la même autrice, une œuvre que j’ai ressentie comme un poème plus qu’une roman. Avec toujours cette lenteur, cet immobilisme dans l’histoire qui permettent paradoxalement d’avancer.
Liv Maria, une femme pleine de paradoxes, comme je les aime. Libre et forte de choix audacieux, fragilisée et entravée par son passé, une personnalité complexe qui ne parvient qu’à fuir. Un portrait subtil admirablement dépeint par Julia Kerninon.
Entre nous, tout va bien, rassurez-vous ! Ce qui nous sépare est le titre d’un roman d’Anne Collongues, offert par mon amie Nicole qui a le don de dénicher des pépites, et qui rappelle 
Effectivement, un moment plus tard, ma tête était enrichie de conseils de visite et mes bras chargés de livres. Parmi eux, un mince roman, Oscar et la dame Rose d’Eric-Emmanuel Schmitt (une œuvre datant de 2009, devenue culte, déclinée en pièce de théâtre et film… et qui m’avait complètement échappée, je dois l’avouer. Je me suis renseignée depuis). C’est dans la salle d’attente de mon médecin que j’ai décidé de le lire, en espérant sans doute ne pas avoir le temps de l’y terminer malgré sa modeste longueur. Vœu pieu. Mais qu’importe puisqu’il m’a offert un doux moment de lecture.
chirurgien honteux, les infirmières désarmées. C'est auprès de sa visiteuse, Mamie Rose, qu'il trouve du réconfort. Elle lui donne les clés pour vivre sereinement ses derniers jours. Un roman délicat dans lequel l'auteur a su parler de la douleur, de la tristesse, de la souffrance avec poésie, philosophie et humanisme. Une belle leçon de vie et de mort.
acheté il y a quelques jours. J’avais ce projet depuis un moment mais c’était un peu sorti de ma tête. Une visite à ma librairie jeunesse pour des cadeaux à acheter, l’album est entré aussi sec dans mon champ de vision, je n’ai eu qu’à le saisir, c’était un signe !


trace le parcours de Karitas, une jeune islandaise, qui va réaliser son rêve, celui de devenir artiste peintre. Un parcours semé d’embûches en ce tout début de XXe siècle dans une famille pauvre. Orpheline de père, elle doit comme ses frères et sœurs lutter pour survivre et même gagner assez d’argent pour que chacun dans la fratrie puisse accéder à des études et réaliser ainsi le rêve de leur mère.