Vous connaissez mon admiration pour Thomas Pasquet, j’en ai parlé. Quand j’ai appris qu’au siège administratif de l’Agence Spatiale européenne, situé à Paris près de l’Unesco, on pouvait découvrir la vie des astronautes dans la station spatiale, j’y ai (presque) couru. C’est dans l’Astrolabe, un espace pédagogique, que ça se passe, casque de réalité virtuelle vissé sur le crâne le temps d’une expérience immersive. J’en ai encore la tête à l’envers !
A la fin de l’été dernier, alors que je lisais Le cimetière des livres oubliés de Carlos Ruiz Zafon, je découvris une bibliothèque bien fournie dans un cabanon de jardin là où je passais quelques jours de vacances. La bibliothèques des livres retirés. La plupart, bien abimés, avaient du vécu. Etaient-ils encore manipulés, lus ? J’en doutais. Retirés du monde, ils veillaient dans le silence tels des moines chartreux.

Tous mes voeux de bonheur et de santé.
( on se retrouve vite !)
plumes. Bien inhabituels au regard de leur taille et de leur précocité. Un vrai spectacle de bataille de polochons en pleine journée de novembre.

Un temps pourri, de la pluie, de la pluie, encore de la pluie, ce début de mois de mai n’en a pas été un. Même les nappes phréatiques, qui pendaient la langue l’été dernier, demandent grâce. Les premiers jours d’avril, en revanche, coup de chaud, il fallut se découvrir et pas que d’un fil.