
Intéressante cette oeuvre d’art contemporain, vue sur le campus HEC à Jouy-en-josas (78) : Les oiseaux ou l’ornithologie des livres de Peter Wüthrich.
Cette volière emplie de livres colorés (hélas déjà passablement défraîchis), tels des oiseaux, y est installée depuis 2013. Comme si les mots volaient, se reposaient, parlaient entre eux, vivaient dans le cadre défini par la volière. Je me hasarde à imaginer cette volière symbolisant un livre ou un récit peut-être, ce qui projetterait ces livres dans un livre ou leurs mots dans une histoire. Mais je m’égare certainement.
Sur Internet, il est écrit à propos de cette oeuvre : « Barnett Newman (peintre expressionniste américain) ne disait-il pas, en substance, que la critique d’art est à l’œuvre ce que l’ornithologie est à l’oiseau ? »
J’y apprends également que « le livre constitue l’unique matériau avec lequel cet artiste suisse travaille. Il devient la matière première de ses tableaux, sculptures, photos, vidéos… Entre ses mains, le livre se transforme en papillons, en anges, ou encore en oiseaux. D’un objet inanimé, il devient un être vital doté d’une personnalité et d’un esprit uniques. Il nous parle et entre en dialogue avec l’humanité. Ne dit-on pas d’une bibliothèque qu’elle est le reflet de son propriétaire ? Un vieil adage stipule en outre que les livres et la connaissance donnent des ailes pour s’envoler ! »
Et effectivement les oeuvres de cet artiste sont multiples autour du livre.
Exemples :



J’adore !
Quelques mots sur ce roman vachement bien de David Safier que j’ai découvert par hasard, là encore sur les étagères de l’entrepôt Emmaüs de Cahors : il est drôle et il s’agit d’une fable moderne, même si la morale n’est pas clairement énoncée en fin de récit, dont les personnages principaux sont des bovins, un chat et un chien.
Ce roman de Marc Levy, à la frontière entre réalité et surnaturel, nous invite à respecter la vie, à en connaître le prix mais aussi à dédramatiser la mort. Les deux héros en sont terriblement attachants.
Autre ouvrage de ma PAL de l’été, ce roman déniché il y a quelques semaines, avec quelques autres, dans l’entrepôt Emmaüs de Cahors (où j’ai plaisir à me rendre de temps en temps avec ma mère) : La première chose qu’on regarde de Grégoire Delacourt. Je l’ai choisi suite à mon coup de coeur pour La liste de mes envies du même auteur.
Sur ma PAL (pile à lire pour les néophytes) des vacances, sur le dessus (grâce à son nouveau format poche), le dernier roman (plus pour longtemps, le prochain est annoncé pour la rentrée) de Philippe Leclercq, mon « collègue » aux éditions LEA. Un court vol domestique, une pause au bord de la piscine m’ont permis d’en venir à bout. Facile ! Il se lit aisément et j’ai vite été captivée par l’aventure extraordinaire de « Djouliane », me demandant où elle allait le mener. Il y est question d’aversion pour la vie normale, banale, de fantasmes érotiques (j’ai appris que les fesses pouvaient être souriantes), d’envie de paradis sablonneux et chaud (et en cette période estivale, on ne le comprend que mieux). Julien et Bérénice vivent une histoire d’amour aussi belle qu’extraordinaire. Et finalement, quel est le message de ce roman ? Qu’une vie rêvée n’est justement que rêvée, une utopie, et que la vie réelle, même triviale, vaut bien plus, peut-être…
« Vacance désigne l’état d’une charge, d’une place, d’une fonction qui n’est pas occupée, qui est libre. » selon le dico.
ussite, élan, enthousiasme, équipe, joie, exemple, confiance, défi, challenge, unité, patrie, appartenance, optimisme, clameur, ensemble, fête.
article lu dans le magazine de ma commune me rappelle combien les incivilités qui ravagent notre environnement sont nombreuses et désastreuses. Des personnes « bien sous tous rapports » (probablement par ailleurs…) n’hésitent pas, en effet, à jeter leur mégot sur la chaussée ou le film qui entourait leur paquet de clopes (ou leur ticket de métro), d’un geste désinvolte comme si c’était tout à fait naturel. Et que dire des propriétaires de chiens qui feignent ne pas remarquer la déjection de leur animal. Et chez eux, ils la verraient ? Je peux aussi citer les déchets que l’on ne daigne pas ramasser, les dépôts sauvages d’ordures un peu partout, les encombrants qui portent bien leur nom quand ils restent des jours sur les trottoirs… Pourquoi se fatiguer, se plier à des règles alors que la communauté est là pour palier ? Pourquoi, hein ?