
Première étape de la publication en ligne : Parfaitement corriger la mise en page pour que la conversion en e-pub se fasse le mieux possible. Voilà où j’en suis.
Ce travail me permet de redécouvrir mon texte et je dois dire que j’y prends plaisir. J’aime ces femmes : Violette, Luce, Adrienne et Olivia. J’aime leur force et leur fragilité mêlées. Je les aime parce qu’elles sont un peu de mes amies, de femmes simplement croisées, de moi aussi, de nombreuses femmes probablement.
Je profite de cette lecture approfondie pour corriger un mot par ci une tournure par là, voire un peu plus. J’ai revu le dialogue entre Violette et ses parents en début de « Rencontre e-nattendue » pour le dynamiser quelque peu. Je mesure ainsi également le chemin parcouru car je n’écrirais certainement plus ces nouvelles telles qu’elles sont aujourd’hui, mais c’est le jeu. Et malgré toutes les imperfections de ce recueil, je les aime tellement ces textes que les savoir bientôt partagés avec des lecteurs inconnus me fait immensément plaisir.
Ce n’est pas pour tout de suite car il me faut refaire la mise en page, créer une nouvelle couverture, préparer les textes de présentation… mais c’est décidé, aussi vite que j’en serai capable, je déposerai ce recueil de nouvelles sur la plateforme Kobo. A minima.
« J’ai pas grand-chose à te raconter, j’ai trantolé tout l’après-midi » m’a répondu ma mère l’autre jour au téléphone. Ah ce verbe, trantoler !, comment le traduire ? Trainailler, vaquer, glander… bref il s’agit de s’occuper sans réelle efficacité en patois lotois. Une table aussi peut trantoler, quand au resto il faut glisser sous un pied un bout de papier plié en quatre pour la caler. Dans ce sens là, j’ai longtemps cru ce mot compréhensible par tout un chacun – ou presque !- tout comme perne, mascagner, décaniller ou branquignole, pour ne citer que ceux qui me viennent spontanément à l’esprit.
Il y a quelques jours une envie irrépressible de gribouiller une toile m’a attrapée par surprise.
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En mémoire, ce magnifique texte de Charles Aznavour extrait de l’album « il nous restera ça » de Grand Corps Malade.
…Thomas Pesquet ! Je ne me suis confiée encore qu’à demi-mot sur ce blog à son sujet, cet homme me fascine. Comme bien des Français, j’ai suivi avec assiduité ses prouesses spatiales, de sa sortie de la station à des actions plus anodines comme des séances de lecture (
« Le meilleur est souvent possible » est l’assertion à laquelle s’accrochent Marie et Martin, deux des héros de mon roman Merci Gary Plotter, parce que l’espoir doit toujours être permis, parce que la vie réserve parfois, souvent, de belles surprises. Rappelez-vous, pour ceux qui ont lu ce conte moderne, croyez-le, pour les autres : la vie est fantastique, aux sens extraordinaire, surnaturelle, fabuleuse, imaginaire…
Dans ce premier roman qu’il qualifie lui-même d’« irrévérencieux », Philippe aborde des thèmes que l’on retrouve dans La cabane, son deuxième opus : la quête de l’amour éternel, la jouissance virile, la frontière entre réalité et fantasme.