Tous les articles par Fabienne Vincent-Galtié - Auteure

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Soirée Le goût des livres du 11 sept 17

Chouette nouvelle dévoilée hier soir lors d’une soirée aux éditions Abordables, « Point à la ligne », mon recueil de nouvelles, a été sélectionné pour le Prix LEA dans la catégorie « Essais et nouvelles ». J’en suis heureuse et touchée.

Et maintenant j’ai besoin de vous car les votes des lecteurs ou de simples supporters contribuent à l’obtention du prix. Et franchement, aussi modeste soit-il, ce prix ferait du bien à la promo du livre, quelque peu en berne en ce moment.
 
Pour voter, c’est très simple (d’ici le vendredi 9 novembre 2017) :
Rendez-vous sur le site de l’éditeur dans la rubrique « contact », notez vos coordonnées, indiquez dans le corps du texte le titre choisi (et le nom de son auteur) et cochez « Je souhaite participer aux votes du prix LEA », « je ne suis pas un robot » et paf, « envoyer » et c’est dans la boîte.
 
Et surtout, ne vous privez pas de liker, de partager sur vos blogs, sites, comptes…, de demander à vos copains, copines, enfants, cousins de douzième degré, copains des enfants, et même à vos animaux domestiques s’ils possèdent une adresse mail, de voter !
 
D’avance merci. Je sais que je peux compter sur votre soutien !

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Dans ce nouvel article sur les bienfaits de la lecture, encore des arguments (scientifiques !) pour confirmer les bienfaits de la lecture : ce-que-les-grandes-lectrices-font-mieux-que-les-autres

Il y est même question de la lecture de la saga Harry Potter, et en grande fan, j’aime !

J’imagine que ces bénéfices sont également valables pour les hommes (mais que Cosmopolitain ne s’intèresse qu’aux femmes)…

 

 

Pour terminer l’été en enchaînant les promenades, les moments de lecture et s’enrichir d’anecdotes littéraires, pourquoi ne pas mettre « Mon Paris littéraire » de Français Busnel  dans sa poche ?  l’itineraire d’un PMon-Paris-litterairearis littéraire,

Près de 20€ quand même.

posteCette pub australienne pour la Poste conviendrait parfaitement pour promouvoir la lecture, il me semble, tant, parfois, les mots nous enveloppent, nous submergent, nous accompagnent.

campagne la poste autralienne

P1020181Qu’il est bon de contempler le ciel, allongé.e sur l’herbe, le sable ou dans un hamac !

Le ciel d’hier était un tableau avec ses nuages en coups de pinceau.

autorouteUtopie, j’imagine. Mais ce serait pas mal, non ?, de pouvoir lire en conduisant.

*Il y a bien les autoroutes de l’information…

Deux livres qui traitent de la question de l’écriture quand on est auteur, et plus précisément de celle de la limite entre la fiction et la réalité, un thème que j’aborde également dans Le voisin, mon roman en cours  :

le mobile♥ Le Mobile de Javier Cercas (si gentiment offert par mon amie Nicole), un excellent petit roman au style et à l’intrigue épurés et efficaces :

Le héros veut écrire un grand roman et il est persuadé qu’en s’inspirant de faits réels ses propos seront plus crédibles. « Il était évident qu’en transposant dans sa fiction un modèle réel, il serait beaucoup plus simple d’incarner son personnage de façon vraisemblable et efficace. » Il va pour cela créer de la réalité, une réalité qui va se retourner contre lui.

 

 

histoire vraie

♥ D’après une histoire vraie de Delphine de Vigan (merci à mon fils Joé de me l’avoir offert), dans un style bien différent du précédent. L’auteure joue sur les émotions, sur l’ambivalence, l’atmosphère y est oppressante.

« Et désormais tous les personnages que je pourrais inventer, quelle que soit leur stature, leur histoire, leur blessure, ne seraient jamais à la hauteur. De ces personnages fabriqués de toutes pièces, il ne sortirait rien, aucune émanation, aucun fluide, aucune effluve. Quoi que je sois capable d’imaginer, ils seraient tous petits, rabougris, pâlichons, ils ne feraient jamais le poids. Exsangues, dispensables, ils manqueraient de chair » : voilà ce dont veut la convaincre sa nouvelle « amie », la mystérieuse L.

macronArticle humoristique lu dans le magazine Elle du 19 mai sur le vocabulaire parfois suranné de notre nouveau Président. Élodie, l’héroïne de « Le voisin », le roman que j’écris actuellement, utilise aussi des expressions anciennes parce qu’elle a été élevée par sa grand-mère et qu’elle est particulièrement bien éduquée, un peu coincée même. Comme quoi.

poeme

Lu sur le site Short Edition* – un site sur lequel j’ai posté des récits courts -, un poème de Lamba :

De la difficulté d’écrire et « Rose »

Ce jour-là j’ai pris le mot « rose » (Pris où ? Dans quoi ? Respiré ? Inspiré ?)
L’ai posé au bord d’une page (21×27, blanche et intimidante, bien sûr)
Et ai attendu (Quoi ? Comment ? Pourquoi ? Éventuellement qui ?)

La surprise l’imprévu l’impromptu le bon mot le grand mot le mot juste
Celui qui fait tilt qui fuse qui ruse et permet de rebondir
Le délivreur le sauveteur le bel enjôleur
À suivre sans attendre sans comprendre
En se laissant aller à la phrase déliée de mot en mot
L’un qui appelle l’autre
Et l’autre, interpellé, qui lui répond très bien
En scandant, magicien, le miracle d’un texte.

Ce jour-là j’ai pris le mot « rose »…
Et il ne s’est rien passé
Qui puisse vous intéresser :
Sous ma plume il s’est dilué, a blêmi, s’est évanoui ;
Alors j’en ai appelé à la fleur
L’ai effeuillée jusqu’à son cœur
Sur le papier ne sont restés
Dans le parfum imaginé
Que quelques mots à l’eau de rose…

Eh oui, parfois les mots viennent, d’autres fois ils s’y refusent… Ils n’en font qu’à leur tête !

* : cf Article précédent sur Short Edition