Mais qui est donc Gary Plotter ? Le parallèle avec Harry Potter n’aura évidemment pas échappé aux lectrices et lecteurs. Et même si la probabilité que l’existence de mon livre parvienne un jour aux oreilles de la grande J.K. Rowling relève du fantasme, il n’était évidemment pas question de prendre le moindre risque de la chatouiller (et ses avocats encore moins !) .
Après avoir écrit le livre, et même réécrit et encore réécrit, sous le titre de Merci Harry Potter, il m’a fallu en changer tout en laissant évidente la similitude. J’ai opté pour Gary, un prénom courant bien que vieillot au Royaume Uni, et Platter parce que la ressemblance avec Potter était claire mais pas trop affichée.
Et j’ai réécrit et encore réécrit l’histoire avec cette identité. Et même créé la couverture ! Je vous la monterai un jour… Et c’est là qu’est intervenue mon amie Nicole. Après avoir corrigé les dernières coquilles, être intervenue sur le texte de présentation, elle a déclaré que Platter était un nom déjà utilisé dans la littérature et qu’il valait mieux en changer. Eh bien oui : le siècle des Platter ! Il n’y a vraiment qu’elle pour aller chercher un détail pareil, et c’est bien pour cela qu’elle est mon indispensable première lectrice. Et elle a proposé Plotter. Conspirateur en anglais. L’évidence !
Gary Conspirateur.
« Merci Gary Plotter », mon premier roman, est proposé gratuitement jusqu’en juin, au format e-book, sur le site de la Fnac.
e jour où j’ai redécouvert la fonction «afficher les caractères invisibles », c’était la semaine dernière. Indispensable pour nettoyer le fichier Word de « Merci Gary Plotter » afin de le mettre en ligne sur la plateforme Kobo. Car le convertisseur de Word en e-pub se montre pointilleux. Deux espaces en fin de ligne, un espace insécable inutile, un saut de page réalisé avec des retours à la ligne et bing, la mise en page flanche !
Quand il s’agit de trouver le bon mot… j’adore l’anecdote ! Evidemment, sur le fond c’est épouvantablement désolant…
018 commence tout juste, nous offrant 12 nouveaux mois. Qu’allons-nous en faire ? Il appartient à chacun de le définir. Pour ma part, point de résolutions, je préfère les objectifs. Pour reprendre le titre de l’
Un délice en effet ce petit roman de Durian Sukegawa, poétique et émouvant. La maladie, le rejet, les accidents de la vie, la force intérieure, la pâtisserie japonaise… sont les ingrédients de ce livre tout en finesse.
La soirée de remise des prix LEA a eu lieu mardi soir, le 12 décembre, au théâtre du Ranelagh.