Tous les articles par Fabienne Vincent-Galtié - Auteure

plotter Mais qui est donc Gary Plotter ? Le parallèle avec Harry Potter n’aura évidemment pas échappé aux lectrices et lecteurs. Et même si la probabilité que l’existence de mon livre parvienne un jour aux oreilles de la grande J.K. Rowling relève du fantasme, il n’était évidemment pas question de prendre le moindre risque de la chatouiller (et ses avocats encore moins !) .

Après avoir écrit le livre, et même réécrit et encore réécrit, sous le titre de Merci Harry Potter, il m’a fallu en changer tout en laissant évidente la similitude. J’ai opté pour Gary, un prénom courant bien que vieillot au Royaume Uni, et Platter parce que la ressemblance avec Potter était claire mais pas trop affichée.

Et j’ai réécrit et encore réécrit l’histoire avec cette identité. Et même créé la couverture ! Je vous la monterai un jour… Et c’est là qu’est intervenue mon amie Nicole. Après avoir corrigé les dernières coquilles, être intervenue sur le texte de présentation, elle a déclaré que Platter était un nom déjà utilisé dans la littérature et qu’il valait mieux en changer. Eh bien oui : le siècle des Platter ! Il n’y a vraiment qu’elle pour aller chercher un détail pareil, et c’est bien pour cela qu’elle est mon indispensable première lectrice. Et elle a proposé Plotter. Conspirateur en anglais. L’évidence !

Gary Conspirateur.

 

couvv4« Merci Gary Plotter », mon premier roman, est proposé gratuitement jusqu’en juin, au format e-book, sur le site de la Fnac.

Drôle d’idée ? Peut-être… mais certainement aussi le moyen de rencontrer plus de lecteurs que par le seul biais de l’édition traditionnelle. C’est le concours lancé par la Fnac avec les éditions Préludes qui m’a décidée à tenter l’aventure.

Vous avez été super sympas, adorables, bienveillants, enthousiastes, lors de publication en mars dernier de mon premier recueil de nouvelles : « Point à la ligne » et votre soutien m’a été extrêmement précieux. Et j’ai, une nouvelle fois, besoin de vous pour faire connaitre ce nouveau livre.

SVP, commandez-le rapidement sur le site de la fnac :  lien vers la page (il est gratuit, dois-je le rappeler ?), lisez-le et, si l’histoire vous a plu, postez un commentaire au plus vite !

Et n’hésitez pas à partager cette info auprès d’un maximum de lecteurs potentiels…

D’avance merci !

Qui est Gary Plotter et que vient-il faire dans l’histoire ? Vous le saurez bientôt. La vie est un conte, pensez-y !

Conseils pour la commande :

Pour ceux qui ne sont enregistrés sur le site de la Fnac, il vous faudra au préalable créer un compte client. Une fois le livre dans votre panier et le règlement effectué (0€ ne devrait pas gréver votre budget !), vous pourrez cliquer sur un lien de téléchargement. Il vous faudra aussi éventuellement (si vous n’avez pas encore lu d’e-book Fnac) ouvrir un compte Kobo pour télécharger le logiciel en version PC, tablette, smartphone ou liseuse. Ensuite vous aurez à ouvrir votre appli Kobo, à associer votre compte Kobo et Fnac pour retrouver le fichier téléchargé dans votre bibliothèque Kobo. Et à vous la lecture !

 

 

Lcaractères cachése jour où j’ai redécouvert la fonction «afficher les caractères invisibles », c’était la semaine dernière. Indispensable pour nettoyer le fichier Word de « Merci Gary Plotter » afin de le mettre en ligne sur la plateforme Kobo. Car le convertisseur de Word en e-pub se montre pointilleux. Deux espaces en fin de ligne, un espace insécable inutile, un saut de page réalisé avec des retours à la ligne et bing, la mise en page flanche !

Ça me fait quand même quelque 300 pages à vérifier et cela ne saurait suffire, car M. Le Convertisseur est aussi farceur que chochotte. Pour repérer ses tours, pas d’autre moyen que de convertir le fichier et de vérifier le résultat page après page. Et quand on ne sait pas ce qui se passe et pourquoi ca bugue, eh bien, il faut laisser la coquille. Je n’ai pas trouvé mieux en tout cas.

J’espère que la plateforme ne me réserve pas d’autres surprises… à suivre.

Je suis satisfaite, le congé de Noël m’a offert le temps nécessaire pour rouvrir une boutique sur le site Ungrandmarche.fr (suite à la fermeture de alittlemarket).

Son nom ? aXessoires, comme la précédente.

ungrandmarche

J’y propose les bijoux et autres créations que je confectionne quand l’envie me prend. Pour le moment, elle n’est pas bien remplie mais au fur et à mesure je vais y intégrer tout ce que mes tiroirs renferment. Et les bijoux ne manquent pas !

Une première visite ? C’est par là : boutique aXessoires

 

2new-year-2018018 commence tout juste, nous offrant 12 nouveaux mois. Qu’allons-nous en faire ? Il appartient à chacun de le définir. Pour ma part, point de résolutions, je préfère les objectifs. Pour reprendre le titre de l’article de Marianne Jaegler – et je salue la qualité des articles de son blog au passage -, « En 2018, j’écris ! » Objectifs : publier Merci Gary Platter et terminer l’écriture de Le voisin d’en haut. Bon ben je n’ai plus qu’à m’y mettre !

Excellente année à vous, qu’elle puisse vous permettre de réaliser vos rêves et assouvir vos passions !

 

 

 

delicesUn délice en effet ce petit roman de Durian Sukegawa,  poétique et émouvant. La maladie, le rejet, les accidents de la vie, la force intérieure, la pâtisserie japonaise… sont les ingrédients de ce livre tout en finesse.

La biographie de l’auteur à elle seule vaut son pesant de haricots : Durian Sukegawa est poète, écrivain et clown, diplômé de philosophie et de pâtisserie. Il a fondé la Société des poètes qui hurlent, dont les performances allient lectures de poèmes et musique punk.

« Les délices de Tokyo » est un livre optimiste comme je les aime. Petite déception sur la fin qui m’a paru tronquée. Peut-être dois-je la relire pour lire entre les lignes ou aller voir le film pour découvrir comment l’a interprétée le réalisateur.

 

sapin
Détail de mon propre sapin (avec des étoiles en tissu réalisées par ma mère. Au fil des années, je commence à en avoir pas mal !)

Noël est là. Je le passe à Cahors, en famille, chez mes parents. Chez ma mère devrais-je dire désormais mais je ne m’y habitue pas.

Au programme de cette semaine de congé, balayage des feuilles de la terrasse (3200 carreaux à balayer au petit matin en pantoufles et pull enfilé sur la chemise de nuit. Mais rien ne m’y oblige…), cuisine autour du canard (foie gras, magrets, confits… du local, rien que du local), de la lecture… et préparation de la version numérique de Merci Gary.

A suivre…

Belle fête de Noël à tous !

soiree-prix-leaLa soirée de remise des prix LEA a eu lieu mardi soir, le 12 décembre, au théâtre du Ranelagh.

Point à la ligne était sélectionné dans les catégories « Essai et Nouvelles » et « Premier roman » (bien que ce recueil n’en soit pas un…) mais il n’a pas été primé. Normal, la concurrence était rude.

La salle du théâtre était pleine, Bruno Ochin a animé l’événement avec son style habituel. Mais que dire d’une soirée littéraire où il n’a été question que de l’éditeur, des auteurs et jamais des lecteurs ?

Cette soirée vient, pour moi, clore le lancement de Point à la ligne, 9 mois (une période de gestation en quelque sorte) après sa première soirée de lancement. Maintenant il vit sa vie, et, moi, je dois passer à autre chose.

Jean d'Ormesson

Je dois l’avouer, je l’ai réalisé à sa mort, je n’ai lu aucun des livres de Jean d’Ormesson. Aucun. Je crois m’y être essayé il y a des années, mais sans accrocher. Peut-être étais-je trop jeune, peut-être n’ai je pas assez persévéré…

Pourtant j’aimais cet homme et sa personnalité, son regard détaché sur la société, ses yeux rieurs. Il a dit, écrit des tas de choses intéressantes, fines et si vraies.

Une phrase me parle peut-être plus que les autres ou est-ce juste parce qu’il me faut en choisir une :

« Ecrire est difficile, parce qu’on est toujours dépassé par son livre. »

Merci, Monsieur d’Ormesson.