Un livre qui m’a accompagnée dans le métro, et a été malheureusement bien amoché par de la sauce échappée de mon bento-déjeuner. Mince !
Une belle découverte ce roman de Christelle Dabos, premier tome de la saga fantastique La Passe-Miroir. Très joliment écrit et plein de trouvailles, comme je les aime.
Je viens de le dévorer en quelques heures et il me semble de la trempe du 1er tome de Harry Potter. Une belle promesse, cette saga, donc, qui, je l’espère, aura le même fantastique avenir que celle du petit sorcier.
Extrait : …Deux cousins que tu as déjà rejetés ! Ils étaient moches comme des moulins à poivre et grossiers comme des pots de chambre, je te le concède, mais c’est toute la famille que tu as insultée à chaque refus. Et le pis, c’est que je me suis fait ton complice pour saboter ces accordailles. (Il soupira dans ses moustaches.) Je te connais comme si je t’avais faite. Tu es plus arrangeante qu’une commode, à jamais sortir un mot plus haut que l’autre, à jamais faire de caprices, mais dès qu’on te parle de mari, tu es pire qu’une enclume ! Et pourtant, c’est de ton âge, que le bonhomme te plaise ou non….
3 tomes à déguster, dont le dernier est sorti fin 2019, et je m’en délecte déjà. De belles heures de lecture en perspective !
Merci à ma fille Nina, qui me connait si bien, de m’avoir fait découvrir cette auteure.
» Da Salah » est bouquiniste depuis des décennies. Ici, dans son échope où s’accumule des « trésors », une boutique ouverte même le vendredi au haut de la Rue Didouche Mourad Alger. Source »page La Kabylie ». Cette publication a été partagée par Pascal Ninot sur le groupe Facebook Auteurs, faites comme chez vous,
Un dimanche matin froid et pluvieux. J’ouvre mon ordinateur, surfe sur mes sites habituels. Sur une page Facebook, un internaute a partagé la photo ci-contre. Elle m’amuse, je la commente.
Bonjour monsieur, je voudrais celui qui est sous la pile du fond, s’il vous plaît ?
À peine ai-je cliqué sur Envoyez qu’une réponse suit, postée par l’auteur du partage.
D‘accord Madame, ne bougez pas c’est un très bon choix, voilà. Cet ouvrage « La chieuse qui faisait ses courses chez moi » a connu un grand succès en Europe…
Je lui adresse un émoticone Je pleure de rire, car à défaut d’en pleurer, son à-propos m’a conquise. Puis je réponds.
Merci monsieur, c’est exactement celui que je souhaitais. Je recherche également « Le libraire bordélique qui ne doit pas vendre grand-chose à d’autres que la chieuse », vous l’auriez par hasard ? Peut-être sous la pile, encore ! , au fond à droite…
Un émoticône hilare arrive aussi sec, clôturant notre échange impromptu.
La grise matinée commençait bien finalement, avec cette pincée d’humour et une idée de nouvelle.
Bise, bise, bise est le titre de ma dernière nouvelle postée sur le site Short Edition. Elle est en lice pour la saison Hiver 2020 du Grand Prix du Court. Un prix pour le plaisir et les encouragements, rien de plus, alors lisez-la et si elle vous plaît, votez pour elle et laissez-moi un commentaire ! Bises à vous.
J’écris toujours par morceaux, quelques lignes ou un chapitre, des plages de rédaction parfois séparés de plusieurs jours ou même semaines. Je relis les dernières pages, corrige, en écris d’autres. Laborieusement. Le plan se disloque sous ma plume, j’invente des péripéties au fur et à mesure, ajoute des personnages. Quand je parviens à la fin, tout est bancal. Je le sens bien et il me faut prendre du recul pour retravailler le texte. J’ai confié mon manuscrit Le voisin à Nicole, ma fidèle première lectrice. Elle n’a pas sa pareille pour repérer les incohérences. Grâce à ses remarques, je retravaille le texte. Voilà où j’en suis actuellement, et c’est douloureux, tellement douloureux. il me faudra certainement encore deux ou trois réécritures pour aboutir à un texte qui tienne un peu la route. Certains auteurs écrivent d’une traite, je les admire. Pour d’autres c’est plus compliqué semble-t-il.
« J’écris d’un jet, et je relis beaucoup. Comme dans le montage d’un film, tu mets toutes les scènes côte à côte et c’est l’« ours » et tu travailles à partir de ce matériel. Au début, c’est illisible, et ça me donne envie de mourir, mais après ça s’articule. Je déplace, j’inverse, cherche où commence la scène, à quel moment le plan s’essouffle… »
Un témoignage de Virginie Despentes (d’après une interview menée par Juliette Einhorn pour le Magazine Littéraire N°551 daté janvier 2015)-
C’était tellement ça, sur le stand des Editions Abordables au salon du Livre de Paris en 2017 et 2018. Tellement ça !
Groot (parfaitement assorti au parquet !), le chat qui m’a été confié pour quelques jours.
De nombreux écrivains s’extasient sur les bienfaits de l’écriture en présence de chats. Eh bien, je peux témoigner qu’un jeune chat, qui n’est pas habitué à vous de surcroît, ne favorise en rien la concentration. Bien au contraire !
Meilleurs voeux pour une année douce et chaleureuse.
Qu’elle apporte aux lecteurs des histoires captivantes, aux auteurs des lecteurs captivés, aux éditeurs des auteurs à succès. Et à chaque humain, aux quatre coins de la planète, des bonheurs petits et grands.