Tous les articles par Fabienne Vincent-Galtié - Auteure

Vente en direct

La vente en direct est à la mode en ces temps de pandémie. On redécouvre le pouvoir des rencontres, le bienfait des relations humaines, de la proximité. Ce n’est pas Marie, l’héroïne de Merci Gary, qui vous dira le contraire… (clin d’oeil)

La poste semblant plus accessible, je suis ravie de proposer à nouveau une vente en direct de mes romans brochés. L’occasion de quelques échanges avec des lecteurs, futurs ou déjà fidèles.

Vous pouvez ainsi soit les commander auprès d’Amazon soit me les commander directement. Tarifs, conditions, avantages et inconvénients, tout est expliqué sur la page Se procurer mes livres. A votre dispo !

Coquilles

Une lectrice attentive a eu la gentillesse de me signaler la présence de trois coquilles dans la dernière version de Le voisin du 7e. Les voilà corrigées !

Je présente mes excuses aux lecteurs qui auraient été agacés par ces erreurs et remercie d’avance tous ceux qui me font le plaisir de me contacter pour me parler de mes romans, de ce qu’ils en ont pensé, de ce qu’ils ont aimé et moins aimé.

A très bientôt j’espère !

C’est reparti !

Mon dernier enregistrement datait du 13 novembre. J’ai rouvert le fichier Word ce 24 février. Un peu plus de trois mois loin de mon manuscrit en cours, le temps nécessaire de prendre soin de moi. Je viens de retrouver mes personnages et j’en suis émue. Un peu effrayée aussi tant il est difficile de s’y remettre, de se réapproprier l’histoire. Mais tout remonte peu à peu dans mon imaginaire, il me faut maintenant m’imposer un rythme d’écriture et bien m’y tenir !

Lettre d’amour

En cette veille de St-Valentin, j’ai envie de partager avec vous la découverte de ce roman de Amanda Sthers (Le vieux juif blonde, c’est elle !). Un récit en forme de lettre, émouvant, poignant parfois, toujours délicat et poétique. Et une ode à l’amour.

Alice est brisée par la vie. Sa rencontre avec un masseur japonais la réconciliera avec son corps, avec elle-même. Avec l’amour, certainement. Une friandise d’une centaine de pages à déguster dans la chaleur d’un intérieur confortable.

L’Ickabog

L’Ickabog est le titre du dernier roman jeunesse de JK. Rowling, la célébrissime. Un cadeau de ma fille qui connait le culte que je voue à la saga Harry Potter. Les lecteurs de Merci Gary l’auront compris aussi, je pense…

Comme attendu, j’ai pris grand plaisir à lire ce conte. Un récit ni aussi sophistiqué ni aussi profond que l’inégalé Harry Potter mais une histoire sympa (je n’ai pas lu Les animaux fantastiques qui connaissent pourtant un réel succès). En préface, JK Rowling révèle qu’elle a eu l’idée de cette histoire il y a très longtemps et qu’elle l’a écrite « par vagues, entre les tomes de Harry Potter ». Mais comment fait-elle ? Combien de tiroirs a-t-elle dans sa caboche pour bien ranger ses créations, pour ne pas mélanger les personnages ? Un véritable mystère pour moi qui peine sur un seul récit…

Autres lectures

Autres lectures durant ma pause forcée, ces deux romans « feelgood ».

Le dernier opus de Grégoire Delacourt d’abord, dont j’apprécie le style et le regard humaniste. Il y est question des gilets jaunes, d’autisme, de radicalisme religieux, de désespérance, de violence, d’impuissance… et surtout de rêves, d’amour et d’espoir. L’auteur s’emballe, c’est son style, il veut croire en une société plus juste, plus accueillante, que l’intelligence et la bienveillance gagneront. Un récit vibrant qui m’a emportée vers un monde méilleur.

Celui de Julien Sandrel ensuite, « la vie qui m’attendait », emprunté à ma mère à la veille de mon intervention chirurgicale, le titre certainement !, qui s’est révélé une belle surprise. A quarante ans, Romane découvre qu’elle a une soeur jumelle, Juliette. Comment est-ce possible ? Si les deux soeurs se ressemblent trait pour trait, leurs vies sont bien différéntes. Une réflexion sur la valeur de l’existence, sur la quête du bonheur et le courage de changer de vie.

Deux romans tendres et optimistes pour quelques heures de lecture apaisantes.

Pour reprendre…

Dans ce nouvel article, après six semaines de pause, je vous propose de partager un coup de coeur littéraire : Le médecin d’Ispahan de Noah Gordon.

C’est un gros roman d’aventures (600 pages tout de même en format poche) qui se situe dans les années 1000.

Rob découvre la médecine lors d’un revers de la vie. L’impérieux besoin de soigner ses semblables deviendra une passion dévorante qui le mènera de Londres en Perse, le forçant à bien des renoncements, à recourir à de nombreux stratagèmes aussi, car rien ni personne ne peut s’opposer à sa soif de connaissances.

La force d’un destin, de belles descriptions de la vie à cette époque à travers le monde (même s’il ne s’agit que d’un roman), une réflexion humaniste sur les religions, et le comportement des hommes plus largement, en font un récit captivant.

La classe de neige

En lisant La classe de neige d’Emmanuel Carrère dans la voiture, je n’ai pas vu les kilomètres défiler (dois-je préciser que je n’étais pas au volant mais reléguée à l’arrière contre un tas de sacs ? 😊) !

Quand Nicolas, un enfant craintif, trop couvé, part en classe de neige, il s’attend au pire. Dès le début, on sait qu’une menace plane sur lui. Il le sent aussi, probablement depuis longtemps. Son seul monde est celui que lui décrivent ses parents, peuplé des monstres contre lesquels ils le mettent en garde.

Mal préparé à la vie en collectivité, au bonheur et aux plaisirs simples, il aura en effet bien du mal à trouver sa place dans cet univers inconnu et ce n’est que grâce à l’attention dont l’entoureront l’institutrice et l’animateur qu’il trouvera un peu de réconfort et échappera au calvaire.

Jusqu’à ce qu’un drame arrive et qu’un monstre bien réel cette fois se dresse devant lui.

Un récit intimiste, avec un cheminement psychologique si bien décrit qu’on souffre et se réconforte avec le jeune héros. Une tension palpable dès les premières lignes, qui monte inexorablement et nous embarque pour deux heures de lecture en haleine.

Avez-vous lu cette œuvre ou vu son adaptation audiovisuelle, et qu’en avez-vous pensé ? Ou d’autres romans d’Emmanuel Carrère peut-être ? (vos réponses en commentaires SVP)