Quand Harry et Gary ne font qu’un

Quel est le point commun entre Numéro deux de David Foenkinos et Merci Gary de moi-même ? Ceux et celles qui me suivent – et m’ont lue – répondent d’une même voix (Merci à vous, mes fidèles !) : C’est Harry Potter évidemment !

David Foenkinos a inventé une histoire à celui que la production des films Harry Potter n’a finalement pas retenu pour incarner le héros de la série ; j’ai inventé une généreuse amie à JK Rowling, ayant contribué à l’inspiration de l’histoire du petit sorcier. Partant de faits réels, nous avons brodé. Ecrire de la fiction, c’est s’amuser.

Alors qu’une professionnelle de l’édition m’a fortement déconseillé, à raison je n’en doute point, de ne pas citer nommément Potter et Rowling pour éviter de m’attirer les foudres de cette dernière (en même temps ça aurait voulu dire que mon texte avait traversé la Manche, alors qu’il n’a même pas atteint la plage de Ouistreham), Foenkinos, lui, a frontalement attaqué le morceau. Et c’est là une différence notable, son talent et sa notoriété le lui permettent !  Bravo à lui pour cette subtile histoire de désillusion et de résilience.

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