couvv4Plus de 200 téléchargements à ce jour et 15 avis (sur les sites Kobo et la Fnac réunis). C’est bien mais encore plus de commentaires, ce serait beaucoup mieux.

Alors pour commencer, un grand merci à ceux qui se sont lancés. Et pour les autres, voyons voir ce qu’il se passe :

  • vous avez téléchargé le bouquin mais vous n’arrivez pas à l’ouvrir sur Kobo ou à le trouver dans votre bibliothèque ? La solution : s’acharner. Vous allez réussir. A ne pas perdre de vue, il vous faut associer votre compte Fnac et votre compte Kobo pour retrouver le bouquin dans votre bibliothèque Kobo. Sinon demandez à votre neveu de 10 ans, il saura faire, lui !
  • Vous avez téléchargé le livre mais vous ne trouvez pas le temps de le lire ? Allez courage, l’éditeur a évalué à 4 à 5 h le temps de lecture. Trop fois rien, quoi.
  • Vous avez lu ce roman mais il ne vous a pas convaincu ? Sauf s’il ne vous a pas plu du tout, vous allez bien trouver un petit commentaire mi-figue mi-raisin, allez, cherchez !
  •  Vous ne faites même pas partie des 213 téléchargeurs ? Quel argument va faire mouche : qu’il est gratuit pour le moment ? que rien ne vaut un livre papier, c’est sûr, mais que justement pour avoir une chance de voir cette histoire publiée en papier, il faut l’encourager ? que vous avez de bonnes raisons d’être rebuté.e par cette technologie difficile d’accès, mais que vous aurez le sentiment d’avoir fait un grand pas après avoir réussi le téléchargement ?
  • Vous considérez qu’il n’y a pas le feu au lac ? Ce n’est pas faux, comme dirait… l’autre. Vous avez encore deux bons mois pour vous y mettre mais la procrastination, avouez que ce n’est pas terrible non plus !

Et sinon, c’est quoi le problème ?

Certainfees s’interrogent : pour quelle raison la fée en couverture de Merci Gary Plotter porte-t-elle une montre ?

Parce qu’elle est bien d’aujourd’hui !

Parce qu’elle est comme vous et moi, qu’elle travaille, élève ses enfants, va au ciné… et a besoin de connaitre l’heure. Elle lit certainement plus souvent l’heure sur le smartphone qui ne la quitte guère, mais une montre reste utile.  Une belle montre, il va sans dire, chic et sobre, blanche ou gris très clair certainement…

 

16 mars 2018
Et c’est parti pour un deuxième salon du livre. Record à battre : 3 dédicaces (score 2017) !

plotter Mais qui est donc Gary Plotter ? Le parallèle avec Harry Potter n’aura évidemment pas échappé aux lectrices et lecteurs. Et même si la probabilité que l’existence de mon livre parvienne un jour aux oreilles de la grande J.K. Rowling relève du fantasme, il n’était évidemment pas question de prendre le moindre risque de la chatouiller (et ses avocats encore moins !) .

Après avoir écrit le livre, et même réécrit et encore réécrit, sous le titre de Merci Harry Potter, il m’a fallu en changer tout en laissant évidente la similitude. J’ai opté pour Gary, un prénom courant bien que vieillot au Royaume Uni, et Platter parce que la ressemblance avec Potter était claire mais pas trop affichée.

Et j’ai réécrit et encore réécrit l’histoire avec cette identité. Et même créé la couverture ! Je vous la monterai un jour… Et c’est là qu’est intervenue mon amie Nicole. Après avoir corrigé les dernières coquilles, être intervenue sur le texte de présentation, elle a déclaré que Platter était un nom déjà utilisé dans la littérature et qu’il valait mieux en changer. Eh bien oui : le siècle des Platter ! Il n’y a vraiment qu’elle pour aller chercher un détail pareil, et c’est bien pour cela qu’elle est mon indispensable première lectrice. Et elle a proposé Plotter. Conspirateur en anglais. L’évidence !

Gary Conspirateur.

 

couvv4« Merci Gary Plotter », mon premier roman, est proposé gratuitement jusqu’en juin, au format e-book, sur le site de la Fnac.

Drôle d’idée ? Peut-être… mais certainement aussi le moyen de rencontrer plus de lecteurs que par le seul biais de l’édition traditionnelle. C’est le concours lancé par la Fnac avec les éditions Préludes qui m’a décidée à tenter l’aventure.

Vous avez été super sympas, adorables, bienveillants, enthousiastes, lors de publication en mars dernier de mon premier recueil de nouvelles : « Point à la ligne » et votre soutien m’a été extrêmement précieux. Et j’ai, une nouvelle fois, besoin de vous pour faire connaitre ce nouveau livre.

SVP, commandez-le rapidement sur le site de la fnac :  lien vers la page (il est gratuit, dois-je le rappeler ?), lisez-le et, si l’histoire vous a plu, postez un commentaire au plus vite !

Et n’hésitez pas à partager cette info auprès d’un maximum de lecteurs potentiels…

D’avance merci !

Qui est Gary Plotter et que vient-il faire dans l’histoire ? Vous le saurez bientôt. La vie est un conte, pensez-y !

Conseils pour la commande :

Pour ceux qui ne sont enregistrés sur le site de la Fnac, il vous faudra au préalable créer un compte client. Une fois le livre dans votre panier et le règlement effectué (0€ ne devrait pas gréver votre budget !), vous pourrez cliquer sur un lien de téléchargement. Il vous faudra aussi éventuellement (si vous n’avez pas encore lu d’e-book Fnac) ouvrir un compte Kobo pour télécharger le logiciel en version PC, tablette, smartphone ou liseuse. Ensuite vous aurez à ouvrir votre appli Kobo, à associer votre compte Kobo et Fnac pour retrouver le fichier téléchargé dans votre bibliothèque Kobo. Et à vous la lecture !

 

 

Lcaractères cachése jour où j’ai redécouvert la fonction «afficher les caractères invisibles », c’était la semaine dernière. Indispensable pour nettoyer le fichier Word de « Merci Gary Plotter » afin de le mettre en ligne sur la plateforme Kobo. Car le convertisseur de Word en e-pub se montre pointilleux. Deux espaces en fin de ligne, un espace insécable inutile, un saut de page réalisé avec des retours à la ligne et bing, la mise en page flanche !

Ça me fait quand même quelque 300 pages à vérifier et cela ne saurait suffire, car M. Le Convertisseur est aussi farceur que chochotte. Pour repérer ses tours, pas d’autre moyen que de convertir le fichier et de vérifier le résultat page après page. Et quand on ne sait pas ce qui se passe et pourquoi ca bugue, eh bien, il faut laisser la coquille. Je n’ai pas trouvé mieux en tout cas.

J’espère que la plateforme ne me réserve pas d’autres surprises… à suivre.

Je suis satisfaite, le congé de Noël m’a offert le temps nécessaire pour rouvrir une boutique sur le site Ungrandmarche.fr (suite à la fermeture de alittlemarket).

Son nom ? aXessoires, comme la précédente.

ungrandmarche

J’y propose les bijoux et autres créations que je confectionne quand l’envie me prend. Pour le moment, elle n’est pas bien remplie mais au fur et à mesure je vais y intégrer tout ce que mes tiroirs renferment. Et les bijoux ne manquent pas !

Une première visite ? C’est par là : boutique aXessoires

 

2new-year-2018018 commence tout juste, nous offrant 12 nouveaux mois. Qu’allons-nous en faire ? Il appartient à chacun de le définir. Pour ma part, point de résolutions, je préfère les objectifs. Pour reprendre le titre de l’article de Marianne Jaegler – et je salue la qualité des articles de son blog au passage -, « En 2018, j’écris ! » Objectifs : publier Merci Gary Platter et terminer l’écriture de Le voisin d’en haut. Bon ben je n’ai plus qu’à m’y mettre !

Excellente année à vous, qu’elle puisse vous permettre de réaliser vos rêves et assouvir vos passions !

 

 

 

delicesUn délice en effet ce petit roman de Durian Sukegawa,  poétique et émouvant. La maladie, le rejet, les accidents de la vie, la force intérieure, la pâtisserie japonaise… sont les ingrédients de ce livre tout en finesse.

La biographie de l’auteur à elle seule vaut son pesant de haricots : Durian Sukegawa est poète, écrivain et clown, diplômé de philosophie et de pâtisserie. Il a fondé la Société des poètes qui hurlent, dont les performances allient lectures de poèmes et musique punk.

« Les délices de Tokyo » est un livre optimiste comme je les aime. Petite déception sur la fin qui m’a paru tronquée. Peut-être dois-je la relire pour lire entre les lignes ou aller voir le film pour découvrir comment l’a interprétée le réalisateur.