Sur ma PAL (pile à lire pour les néophytes) des vacances, sur le dessus (grâce à son nouveau format poche), le dernier roman (plus pour longtemps, le prochain est annoncé pour la rentrée) de Philippe Leclercq, mon « collègue » aux éditions LEA. Un court vol domestique, une pause au bord de la piscine m’ont permis d’en venir à bout. Facile ! Il se lit aisément et j’ai vite été captivée par l’aventure extraordinaire de « Djouliane », me demandant où elle allait le mener. Il y est question d’aversion pour la vie normale, banale, de fantasmes érotiques (j’ai appris que les fesses pouvaient être souriantes), d’envie de paradis sablonneux et chaud (et en cette période estivale, on ne le comprend que mieux). Julien et Bérénice vivent une histoire d’amour aussi belle qu’extraordinaire. Et finalement, quel est le message de ce roman ? Qu’une vie rêvée n’est justement que rêvée, une utopie, et que la vie réelle, même triviale, vaut bien plus, peut-être…
Vincent qu’on assassine, le dernier roman de Marianne Jaeglé fait partie des six romans sélectionnés pour le Prix des lycéens.
Très belle découverte, ce dernier roman de Claudie Gallay. Une écriture sobre, aussi puissante que délicate, pour un récit d’une grande justesse, tout en nuances douces et apaisantes. Une lecture touchante qui laisse un agréable sillage derrière elle.
J’ose l’avouer, je n’ai pas bien accroché. Pourtant j’apprécie la personnalité de l’auteure, j’admire la success story littéraire de cette jeune femme et depuis un moment j’avais envie de découvrir ce qui séduit tant de lecteurs dans son oeuvre. J’entendais dire que mon roman Merci Gary Plotter était « un peu pareil ». Il me fallait comprendre. Parmi les romans signés Aurélie Valogne, c’est « en voiture, Simone » qui s’est imposé, étant le seul immédiatement disponible en poche chez mon libraire. En quelques heures, je l’ai avalé. Parce qu’il se lit facilement, c’est indéniable, mais une fois le livre refermé, il ne m’en reste rien. Rien. Un style, une intrigue pas tout à fait assez aboutis selon moi, peut-être (Mon Dieu, qui suis-je pour oser écrire cela ?) ou bien est-ce dû au fait que je n’ai pas (encore ?) de belles filles ? Je n’ai pas beaucoup ri non plus. Je crois qu’en film, je serais meilleur public. Il m’est étrange de penser cela, moi qui regrette si souvent les adaptations fades.
Un délice en effet ce petit roman de Durian Sukegawa, poétique et émouvant. La maladie, le rejet, les accidents de la vie, la force intérieure, la pâtisserie japonaise… sont les ingrédients de ce livre tout en finesse.
♥ Le Mobile de Javier Cercas (si gentiment offert par mon amie Nicole), un excellent petit roman au style et à l’intrigue épurés et efficaces :

Non pas qu’il soit ici question d’oeufs, de poules, de lapins ou encore de cloches en chocolat… rien de cela, mais ces quelques jours de repos d’avant Pâques m’ont permis de lire trois livres dont j’ai envie de vous parler avec gourmandise.