
20 sourires par jour, ce serait la moyenne française. Et 23 dans le sud-ouest !
C’est ce que j’ai lu cette semaine dans un magazine dont je ne retrouve plus la trace.
On sourit peut-être plus dans le sud-ouest parce que la vie y est plus douce qu’ailleurs ou peut-être parce que c’est ainsi, question de culture.
Sourire souvent, un peu tout le temps, avec ou sans vraie raison, c’est ce que fait Natasha, l’héroïne de Les jumelles, mon premier roman, jamais abouti, dont j’ai décidé de reprendre l’écriture quand je serai venue à bout de Le voisin. Or Natasha est originaire d’une petite ville imaginaire de Dordogne que j’ai baptisée Floissac. Hasard ou pas ?

d’écriture, 

Et pourtant, je vous l’assure, c’est bien moi en photo au dos de Point à la ligne, sans retouche et avec à peine de maquillage mais plus sophistiquée que d’habitude, je vous l’accorde, grâce à une mise en scène étudiée.

Le 20 avril, c’était Ma soirée, celle qu’organisait l’éditeur pour le lancement de « Point à la ligne ».
Mon amie Lydie a instantanément accepté de réaliser la photo de couverture de Point à la ligne. Je tenais tout particulièrement à ce que ce soit elle parce qu’elle est talentueuse évidemment et qu’une couverture, c’est le premier contact avec le lecteur potentiel. Mais Lydie est aussi l’une de ceux qui m’ont encouragée à écrire et sans lesquels j’aurais peut-être abandonné. Enfin et surtout, c’est une compagne sur la route de nos envies. Elle voulait photographier tandis que je souhaitais écrire et nous sommes en train d’y parvenir.
Non pas qu’il soit ici question d’oeufs, de poules, de lapins ou encore de cloches en chocolat… rien de cela, mais ces quelques jours de repos d’avant Pâques m’ont permis de lire trois livres dont j’ai envie de vous parler avec gourmandise.