couvv4La semaine dernière, je dévoilais avec un immense plaisir un avis d’un lecteur inconnu obtenu via la plateforme Les Nouveaux Auteurs. Voici le deuxième, retranscrit avec non moins de plaisir.

NOTE GLOBALE : 7.5/10

NOTE LITTÉRAIRE: 8/10
MON RÉSUMÉ

Marie vit seule avec ses 2 enfants en échec scolaire et mauvaises fréquentations dont le père ne s’en préoccupe pas plus que cela, dans un appart trop petit pour elles trois avec des frais énormes à entreprendre dedans, une relation sentimentale chaotique passionnelle mais sans avenir. Jusqu au jour où elle fait la rencontre de claire et en devient son amie, celle ci va chercher à l’aider du mieux possible et va transformer sa vie.

APPRÉCIATION GÉNÉRALE

En une phrase : Bon roman plaisant à lire, moment détente de lecture, on se croirait en plein Telefilm

Ce que j’ai particulièrement apprécié : Petit roman frais , plaisant où malgré les différentes épreuves tout se termine pour le mieux. On vit les états d’âmes de Marie et l’évolution de sa vie, un petit conte de fée…

AUTRES COMMENTAIRES

Style littéraire : Bien écrit, bon style, fluide et plaisant à lire

Mon sentiment sur le titre du livre : Suis pas persuadée

Ce que je pense des personnages : Très bien, chacun a sa place et son rôle dans cette histoire

Ce que je pense du thème général du livre : Aider son prochain sans rien attendre en retour

Ce livre ferait-il un bon film ? : Telefilm sentimental

Evaluation par Perrier Charlene

Un immense merci à Charlène pour sa lecture attentive.

couvv4Avoir un retour sur ses créations est essentiel, me semble-t-il, pour progresser. Vous m’en avez donnés, vous mes lecteurs de la première heure, et je vous en remercie vivement. Et j’espère d’ailleurs que vous n’allez pas vous arrêter là.

Mais pour aller un peu plus loin et obtenir des avis encore plus objectifs (vous voyez ce que je veux dire…),

grand-sourire

j’ai sollicité des lecteurs inconnus via le site Les Nouveaux Auteurs. Trois se sont prêtés au jeu.

Voici la première critique que je me fais un plaisir de vous restituer (un grand merci à Sacha pour sa lecture attentive et ses observations détaillées) :

NOTE GLOBALE : 9/10

NOTE LITTÉRAIRE: 9/10
MON RÉSUMÉ

Une mère célibataire essaie d’élever ses 2 filles malgré les difficultés que lui réserve la vie.

APPRÉCIATION GÉNÉRALE

En une phrase : Hormis le titre et cette référence maladroite à H.Potter, c’est un excellent roman.

Ce que j’ai particulièrement apprécié : Ce roman est optimiste, touchant, agréable, avec un soupçon de magie. Il est bien écrit et je l’ai lu en moins de 3 jours : un vrai bon roman.

AUTRES COMMENTAIRES

Style littéraire : Aucune correction à apporter, la mise en forme est correcte, le vocabulaire est riche et le style est très bon.

Mon sentiment sur le titre du livre : A changer de toute urgence

Ce que je pense des personnages : Ils sont touchants. Ils sont moyennement réalistes car autant de bonté n’existe malheureusement pas mais il est permis de rêver.

Ce que je pense du thème général du livre : Ce thème aborde la vie d’une mère célibataire de manière agréable.

Ce livre ferait-il un bon film ? : Je n’en suis pas sûre

Evaluation par Roz Sacha

Et vous, vous en pensez quoi du titre et de la référence à Harry Potter ? Vous auriez des suggestions ?

l'oiseau

Mon cher Philippe,

Je viens de terminer la lecture de L’oiseau de nuit et je te remercie des belles heures passées aux côtés de cet oiseau-là.

Dans la veine des héros de ton œuvre (avec trois romans, il me semble juste de parler d’une œuvre), Pierre Beaulieu (un nom qui me renvoie à Belle Vue, la maison de l’Inconnue sur le Banc, ton premier roman, et j’imagine que ce n’est pas un hasard) est horripilant dans son besoin de domination virile, de sexe, de mépris des autres, et surtout des femmes, même si ses failles et son amitié avec le vieil André le rendent parfois touchant.loiseau1.jpg

Anesthésié par l’alcool, drogué par la luxure, la débauche, ce Don Juan contemporain n’est guère fréquentable et ce n’est pas son introspection tardive et quelque peu machiste qui le rend sympathique à mes yeux.

Pourtant, il émeut, cet anti-héros, sans aucun doute, – et c’est là l’essentiel pour un lecteur – car ton écriture, qui s’est affûtée au fil des romans, lui a donné une consistance, une étoffe qui le rend tellement crédible, terriblement humain.

Alors oui, L’oiseau de nuit est un bon livre, ton meilleur je pense, le plus abouti, et j’ai pris un réel  plaisir à le lire (et tu connais ma méfiance envers la complaisance). Merci encore.

Il serait dommage que tu en restes là, non ?, que nous en restions-là, nous lecteurs, alors à quand ton 4e opus?

Amitiés,

Fabienne

biblio2.JPGVu aujourd’hui à la médiathèque de Pradines (où je conduis régulièrement ma mère se réapprovisionner en livres, surtout des policiers, c’est ce qu’elle préfère !), cette charte du lecteur attribuée à Daniel Pennac.

J’ajouterais bien : Le droit d’en parler. Car qu’un livre plaise ou déplaise, déçoive ou enthousiasme, le partage est important, me semble-t-il.

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couv-pointalalignePoint à la ligne est désormais disponible en téléchargement depuis les plates-formes Kobo (Fnac) et Kindle (KDP-Amazon) à des prix planchers. Gratuit sur Kobo et 0,99 €/$ sur Kindle jusqu’à la fin de l’année.

Pourquoi l’offrir ? Pour susciter des téléchargements et des avis et le faire émerger de la jungle numérique, aussi dense que variée.

Vous voyez ce qu’il vous reste à faire ?

Si vous avez déjà lu ce livre en version brochée (Ed. Abordables), SVP allez poster un avis sur les sites Fnac, Kobo ou encore KDP,

Si vous ne l’avez pas lu, téléchargez le d’ici fin décembre et postez un avis.

Et dans les deux cas, partagez cet article, parlez de ce livre autour de vous !

Liens vers les sites de téléchargement : Page Amazon  et page Fnac

MERCI A TOUS !

 

couv-pointalaligne
Première tentative de couverture pour la version e-book

Première étape de la publication en ligne : Parfaitement corriger la mise en page pour que la conversion en e-pub se fasse le mieux possible. Voilà où j’en suis.

Ce travail me permet de redécouvrir mon texte et je dois dire que j’y prends plaisir. J’aime ces femmes : Violette, Luce, Adrienne et Olivia. J’aime leur force et leur fragilité mêlées. Je les aime parce qu’elles sont un peu de mes amies, de femmes simplement croisées, de moi aussi, de nombreuses femmes probablement.

Je profite de cette lecture approfondie pour corriger un mot par ci une tournure par là, voire un peu plus. J’ai revu le dialogue entre Violette et ses parents en début de « Rencontre e-nattendue » pour le dynamiser quelque peu. Je mesure ainsi également le chemin parcouru car je n’écrirais certainement plus ces nouvelles telles qu’elles sont aujourd’hui, mais c’est le jeu. Et malgré toutes les imperfections de ce recueil, je les aime tellement ces textes que les savoir bientôt partagés avec des lecteurs inconnus me fait immensément plaisir.

point-a-la-ligne---couv1-143Ce n’est pas pour tout de suite car il me faut refaire la mise en page, créer une nouvelle couverture, préparer les textes de présentation… mais c’est décidé, aussi vite que j’en serai capable, je déposerai ce recueil de nouvelles sur la plateforme Kobo. A minima.

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Cet été, sur la terrasse d’un B&B perché au-dessus de Corté, notre hôte désigne une montagne au crâne pelé. Elle lui appartient en quasi-totalité, il l’a achetée à un paysan en même temps que la maison qu’elle recèle et qu’il a transformée en gîte. La terre n’y est pas cultivable ou si peu, des châtaigniers, de très nombreux châtaigniers, et des oignons de crocus qu’il a plantés pour sa propre consommation de safran. Le moment de la récolte venu, il invite dans son gîte ses copains du continent, trop heureux de cette parenthèse corse, et, entre virées à la plage et dégustations de cochonnaille, ils cueillent les précieuses fleurs et en retirent les si convoités stigmates rouges. « Je connais un peu », lui dis-je. « Le seul autre endroit où l’on cultive du safran en France, c’est le Quercy » rétorque notre hôte, aussi accueillant qu’érudit.

Justement, le Quercy ! Et la cueillette, c’est maintenant, en octobre.

 

drapeau occitan« J’ai pas grand-chose à te raconter, j’ai trantolé tout l’après-midi » m’a répondu ma mère l’autre jour au téléphone. Ah ce verbe, trantoler !, comment le traduire ? Trainailler, vaquer, glander… bref il s’agit de s’occuper sans réelle efficacité en patois lotois. Une table aussi peut trantoler, quand au resto il faut glisser sous un pied un bout de papier plié en quatre pour la caler. Dans ce sens là, j’ai longtemps cru ce mot compréhensible par tout un chacun – ou presque !-  tout comme perne, mascagner, décaniller ou branquignole, pour ne citer que ceux qui me viennent spontanément à l’esprit.

Vous ne connaissez pas ? Une perne est un quartier d’agrume (mais comme il n’y a pas seulement quatre quartiers par fruit, la perne est plus juste, un point pour l’Occitanie !) ; mascagner, c’est besogner sans efficacité parce qu’on n’a pas le bon outil ou la bonne technique (tout est dit en un seul mot, 2 points pour l’0ccitanie !) ; Décaniller, c’est comme un chamboule-tout, un éléphant dans un magasin de porcelaine, on fait tomber des trucs, on décanille toutes les quilles au bowling ou la boule gênante à la pétanque (dé-ca-niller, c’est clair, non ?, 3 points pour l’Occitanie !) ; Enfin, un branquignole, c’est quelqu’un qui ne fait rien de bien, une sorte de dilettante à tendance fou-fou (et un branque, c’est le même avec moins d’affection). Franchement, ce n’est chouette ça, un branquignole !, ça fait penser aux Pieds Nickelés (réservé aux plus de 50 ans) : 4 points pour l’Occitanie ! 4/4 pour le patois lotois (ou toulousain); toute exagération chauvine exclue, évidemment.

Ils sont beaux ces termes de patois, parce qu’ils chantent avec l’accent, parce qu’ils sentent les déjeuners en terrasse et qu’ils opposent des pieds de nez au bon français. Me risquerai-je un jour à en glisser quelques uns  dans un roman ? Peut-être…

 

BALLONS.JPGIl y a quelques jours une envie irrépressible de gribouiller une toile m’a attrapée par surprise.

De la légèreté, de la liberté avec des ballons, mais bien ancrés dans le sol, pour moi la terrienne. Du jaune enfin pour tenter de prolonger un été qui s’en est allé. Ou parce que cette couleur est à la mode, qui sait ? Voilà comment est né ce tableau : Ballons.

En le découvrant, ma fille s’est exclamée : « Il me fait penser à des tournesols. ». Des tournesols ? Mais bien sûr ! Et comment ne pas y voir plus qu’une coïncidence, alors que je me régale en ce moment de la lecture du roman Vincent qu’on assassine de Marianne Jaeglé, une superbe fiction, joliment écrite et fort bien documentée, sur les derniers mois de la vie de Van Gogh. Le soleil arlésien, la maison jaune, le fauteuil de bois rouge, Gauguin, les blés ondulants… et les tournesolsSIGNATURE.

Autre clin d’oeil, je signe depuis toujours mes toiles d’un nom, un seul : Vincent !